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Vendredi 25 juin, en conférence de presse, l'homme d'affaires franco-algérien, Yazid Sabeg, dirigeant de l'entreprise CS Communication et Systèmes, commissaire à la diversité et à l'égalité des chances, a annoncé avoir signé une promesse d'acquisition de l'entreprise Altis Semiconductor, spécialisée dans la fabrication de galettes de silicium pour microprocesseurs et basée à Corbeil-Essonnes (région parisienne) et au Coudray-Montceaux.
L'usine que ses deux actionnaires, IBM et Infinéon souhaitent céder, est menacée de fermeture. 1 300 personnes y travaillent. Sa disparition, entraînant la perte 65 millions d'euros de taxe professionnelle, aurait de graves conséquences financières pour l'agglomération de Corbeil-Essonnes et le Département de l'Essonne.
L'offre de M. Sabeg intervient après plusieurs projets de reprise inaboutis. Le repreneur déclare apporter un capital "personnel" de 40 millions d'euros, complété par "30 millions d'emprunts sécurisés".
A quoi pourraient s'ajouter "50 millions consentis par le FSI (Fonds stratégique d'investissement) et des investisseurs de fonds d'investissement internationaux".
Une participation comme partenaire obligataire "du conglomérat industriel russe AFK Sistema, spécialiste des radars" à hauteur de 20 millions d'euros" est en cours de négociations".
Le plan social visant la suppression de 400 postes, préalablement convenu, est confirmé.
Jusque-là usine captive d'IBM et Infinéon, Altis, devenue autonome sous forme d'une SAS (société par actions simplifiée), devra conquérir de nouveaux clients et marchés dans les domaines des réseaux, du calcul intensif, de l'optique... "Fabriquer seulement des semi-conducteurs ne paraît pas un modèle suffisant pour assurer l'avenir du site.
Nous devons évoluer vers de nouveaux produits comme les MEMS, les socles, les composants 3.5..." indique M. Sabeg qui annonce la création d'un pôle design pour en assurer la conception, ainsi que d'un service commercial et marketing.
"C'est un vrai projet et nous avons confiance" a précisé Daniel Chaffraix, directeur général d'IBM qui s'engage, avec Infinéon, sur des plans de charges jusqu'en 2012.
Reste à recueillir l'approbation des partenaires sociaux.
Après un comité d'entreprise vendredi après-midi, Frédéric Brunier (CFDT), secrétaire du CE, déclare "être dans l'expectative et l'incertitude sur 50 millions d'euros du projet qu'ils auront peut-être un jour mais rien n'est sûr. Nous attendons les résultats d'une expertise demandée dans le cadre de la procédure de consultation".
"Ce projet est une bonne nouvelle par rapport à tout ce qui nous a été présenté depuis quatre ans, mais le financement nous paraît léger … Dans nos corps de métier, s'ouvrir à de nouveaux marchés nécessite de très lourds investissements" indique Emmanuel Lhuillier, délégué syndical CFTC.
Resté muet pendant la conférence de presse, Serge Dassault (UMP), sénateur de Corbeil-Essonnes, n'aborde plus le sujet de sa participation personnelle au rachat d'Altis, annoncée en février dernier. La somme de 40 millions d'euros avait alors été évoquée.
Anne Rohou
Atlas INFO
Samedi 26 Juin 2010
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la CFDT se donne les moyens de vous informer au plus vite avec son blog. DES CHOIX,DES ACTES **contact..... cfdtaltis@gmail.com**
26 juin 2010
25 juin 2010
CE Exceptionnel du 25 06 2010, en présence de ......
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· Mr Chaffraix ( IBM France)
· Mr SChaber ( Infinéon)
· Mr Franze (IBM US)
· Mr Yasid Sabeg
Pour information en vue de consultation sur le projet de reprise d’Altis incluant le PSE (départ de 400 salariés) et l’accord sur la mise en place des horaires 4x12.
Mr Sabeg se porte acquéreur d’Altis à hauteur de 40M€ pour créer une SAS (Société d’Actions Simplifiées) ainsi qu’un prêt bancaire de 30M€.
Les autres sources d’investissement (50M€) seront apportées plus tard ??? par le FSI et un fond d’investissement toujours inconnu.
AFK Systema (les russes !!) n’intervient pas dans le capital.
Mr Sabeg, IBM et Infinéon sont prêts à finaliser un accord pour le 31 Juillet 2010.
Le montage du projet de Mr Sabeg s’appuie sur :
· Le cash (80M€) laissé par les actionnaires actuels
· Le marché porteur actuel du semi conducteur
· Les Wafer Supply Agreement jusqu’à fin 2012
· Un centre de design international
Les experts de Syndex étaient présents et doivent récupérer l’ensemble des informations nécessaires afin d’analyser la pertinence de ce projet et permettre au CE de donner un avis fondé.
Un calendrier de négociations sera défini dès Lundi avec l’ensemble des organisations syndicales.
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· Mr Chaffraix ( IBM France)
· Mr SChaber ( Infinéon)
· Mr Franze (IBM US)
· Mr Yasid Sabeg
· La Direction
· Les experts de SyndexPour information en vue de consultation sur le projet de reprise d’Altis incluant le PSE (départ de 400 salariés) et l’accord sur la mise en place des horaires 4x12.
Mr Sabeg se porte acquéreur d’Altis à hauteur de 40M€ pour créer une SAS (Société d’Actions Simplifiées) ainsi qu’un prêt bancaire de 30M€.
Les autres sources d’investissement (50M€) seront apportées plus tard ??? par le FSI et un fond d’investissement toujours inconnu.
AFK Systema (les russes !!) n’intervient pas dans le capital.
Mr Sabeg, IBM et Infinéon sont prêts à finaliser un accord pour le 31 Juillet 2010.
Le montage du projet de Mr Sabeg s’appuie sur :
· Le cash (80M€) laissé par les actionnaires actuels
· Le marché porteur actuel du semi conducteur
· Le positionnement d’Altis sur les nouveaux marchés avec les calculateurs embarqués, la navigation, les Telecom, la défense Nationale, la 3D et l’optronique en coopération avec Alcatel et Thalès
· Un centre de design international
Les experts de Syndex étaient présents et doivent récupérer l’ensemble des informations nécessaires afin d’analyser la pertinence de ce projet et permettre au CE de donner un avis fondé.
Un calendrier de négociations sera défini dès Lundi avec l’ensemble des organisations syndicales.
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23 juin 2010
****** CE EXTRAORDINAIRE **********
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Une réunion extraordinaire du Comité d'entreprise se tiendra
Le vendredi 25 juin 2010 à 14h00 à l'espace clients au B2.
Ordre du jour :
Information en vue de la consultation du CE sur le projet de reprise d'Altis.
(articles L2323-6 et L2323-19 du Code du Travail)
Frédéric Brunier
Secrétaire du CE d'Altis
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Une réunion extraordinaire du Comité d'entreprise se tiendra
Le vendredi 25 juin 2010 à 14h00 à l'espace clients au B2.
Ordre du jour :
Information en vue de la consultation du CE sur le projet de reprise d'Altis.
(articles L2323-6 et L2323-19 du Code du Travail)
Frédéric Brunier
Secrétaire du CE d'Altis
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La vente d'Altis reste toujours en suspens
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Jean-Paul Beisson, directeur général d'Altis Semiconductor, n'a pas souhaité s'exprimer sur les négociations en cours avec les potentiels investisseurs russes.
Jacques Marouani, ElectroniqueS, le 22/6/2010 à 19h16
Selon le site Internet de la municipalité de Corbeil-Essonnes, Jean-Paul Beisson, directeur général d'Altis Semiconductor, faisait bien partie de la délégation de chefs d'entreprise qui accompagnaient Nicolas Sarkozy en Russie, au Forum économique de Saint-Petersbourg, le 19 juin dernier (voir notre précédent article sur le sujet).
Pour l'instant, sa présence n'a pas porté ses fruits puisque, selon nos sources, le dossier n'a pas abouti favorablement.
Contacté par téléphone, Jean-Paul Beisson n'a pas souhaité s'exprimer sur les négociations en cours avec les potentiels investisseurs russes et ne devrait pas le faire "avant au moins deux semaines", selon une source proche de la direction
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Jean-Paul Beisson, directeur général d'Altis Semiconductor, n'a pas souhaité s'exprimer sur les négociations en cours avec les potentiels investisseurs russes.
Jacques Marouani, ElectroniqueS, le 22/6/2010 à 19h16
Selon le site Internet de la municipalité de Corbeil-Essonnes, Jean-Paul Beisson, directeur général d'Altis Semiconductor, faisait bien partie de la délégation de chefs d'entreprise qui accompagnaient Nicolas Sarkozy en Russie, au Forum économique de Saint-Petersbourg, le 19 juin dernier (voir notre précédent article sur le sujet).
Pour l'instant, sa présence n'a pas porté ses fruits puisque, selon nos sources, le dossier n'a pas abouti favorablement.
Contacté par téléphone, Jean-Paul Beisson n'a pas souhaité s'exprimer sur les négociations en cours avec les potentiels investisseurs russes et ne devrait pas le faire "avant au moins deux semaines", selon une source proche de la direction
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22 juin 2010
MOBILISATION GENERALE LE 24 JUIN 2010 A PARIS
Pas un seul de nous ne doit manquer à l’appel de la manifestation ! Faisons barrage aux mesures gouvernementales…
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IL a du manquer l'avion !!!!! Altis ??????
http://www.google.com/url?sa=X&q=http://corbeil.info.free.fr/social-corbeil-reprise-altis-russe-sistema-160610-205.html&ct=ga&cad=:s7:f2:v0:i1:ld:e0:p0:t1277131621:&cd=_jKo47mCvJ8&usg=AFQjCNHs-Aavb2zmDxT76GATQSlXVrq6ow
Le 21 juin 2010 par Ana Lutzky
© REUTERS
L’énergie nucléaire, reine des pactes franco-russes
Alors que la coupe du monde de football bat son plein, le match des
investissements franco-russes s’est soldé ce week-end par cinq milliards
d’euros de contrats signés. Trois milliards d'investissements français en
Russie et deux milliards d'investissements russes en France.
Evoquée depuis plusieurs mois, la concrétisation du projet de coopération
renforcée entre deux leaders du nucléaire, le Russe Rosatom et le Français
EDF, a eu lieu. Une épine dans le pied d’Areva, qui a vu son ex-allié
allemand Siemens sortir de son capital pour entamer des négociations
d'alliance avec Rosatom. En ligne de mire pour EDF et Rosatom, la vente de
réacteurs nucléaires à des pays tiers. Une ambition confirmée par le
gouvernement russe.
Le 8 juin, le prestigieux CEA était déjà entré dans la danse, formalisant
sa coopération renouvelée avec Rosatom. Particulièrement visés, les
générateurs de quatrième génération à neutrons rapides, attendus avec
impatience pour déstocker les tonnes d’uranium appauvri dont les puissances
nucléaires ne savent aujourd’hui que faire.
Après le nucléaire, les gazoducs et les lanceurs spatiaux
Les gazoducs visant à contourner l’Ukraine font la part belle aux français.
GDF Suez prend ainsi 9% du projet de gazoduc North Stream. Les deux
actionnaires allemands Wintershall, filiale de BASF, et E.ON, lui cèdent
4,5 % chacun de leurs actions : ces derniers détenaient chacun 20% du
projet. Le russe Gazprom en détient 51%, et le néerlandais Gasunie NV
possède les 9% restants. GDF Suez et Gazprom coopèrent également dans
l'efficacité énergétique et les économies d'énergie. En perspective, des
projets pilote dans les villes russes de Moscou, Saint-Petersbourg et
Obninsk. D’autre part, EDF prend au moins 10% du projet de gazoduc South
Stream, détenu à parts égales par Gazprom et le groupe italien Eni. Un
projet dont le tracé pourrait bien dériver… plus au nord.
A l'origine de la création de ces deux gazoducs de contournement, le
contentieux russo-ukrainien, cause de ruptures d'approvisionnement de
l'Europe survenues ces dernières années . En ce moment, c’est d'ailleurs
plutôt la Biélorussie qui fait l'objet des coups de force gaziers de Moscou
. Gazprom menace en effet de réduire de 85% ses livraisons à Minsk ce lundi
si la Biélorussie ne règle pas sa dette, évaluée à 200.000 dollars par
Moscou. De son côté, la Biélorussie réclame à Moscou 200 millions de
dollars pour le transit de gaz vers l'Europe.
Sur le front de la défense, si Paris et Moscou se gardent bien d'évoquer
leur différend sur le navire de guerre Mistral, Arianespace a pour sa part
signé un contrat d'acquisition de dix lanceurs Soyouz.
Un Hermitage Plaza à la Défense
Côté russe, les investissements se focalisent sur la construction de… tours
jumelles. Le fonds russe Hermitage, bailleur du prestigieux musée,
financera pour 2 milliards deux gratte-ciel dans le quartier de la Défense.
Les monstres de 320 m devraient avoir poussé de terre en 2016 à Courbevoie,
en bord de Seine. Au programme, logements, bureaux et commerces de grand
standing. Le tout sera dessiné par l'architecte britannique Norman Foster,
connu en France pour avoir conçu le viaduc de Millau.
Le 21 juin 2010 par Ana Lutzky
© REUTERS
L’énergie nucléaire, reine des pactes franco-russes
Alors que la coupe du monde de football bat son plein, le match des
investissements franco-russes s’est soldé ce week-end par cinq milliards
d’euros de contrats signés. Trois milliards d'investissements français en
Russie et deux milliards d'investissements russes en France.
Evoquée depuis plusieurs mois, la concrétisation du projet de coopération
renforcée entre deux leaders du nucléaire, le Russe Rosatom et le Français
EDF, a eu lieu. Une épine dans le pied d’Areva, qui a vu son ex-allié
allemand Siemens sortir de son capital pour entamer des négociations
d'alliance avec Rosatom. En ligne de mire pour EDF et Rosatom, la vente de
réacteurs nucléaires à des pays tiers. Une ambition confirmée par le
gouvernement russe.
Le 8 juin, le prestigieux CEA était déjà entré dans la danse, formalisant
sa coopération renouvelée avec Rosatom. Particulièrement visés, les
générateurs de quatrième génération à neutrons rapides, attendus avec
impatience pour déstocker les tonnes d’uranium appauvri dont les puissances
nucléaires ne savent aujourd’hui que faire.
Après le nucléaire, les gazoducs et les lanceurs spatiaux
Les gazoducs visant à contourner l’Ukraine font la part belle aux français.
GDF Suez prend ainsi 9% du projet de gazoduc North Stream. Les deux
actionnaires allemands Wintershall, filiale de BASF, et E.ON, lui cèdent
4,5 % chacun de leurs actions : ces derniers détenaient chacun 20% du
projet. Le russe Gazprom en détient 51%, et le néerlandais Gasunie NV
possède les 9% restants. GDF Suez et Gazprom coopèrent également dans
l'efficacité énergétique et les économies d'énergie. En perspective, des
projets pilote dans les villes russes de Moscou, Saint-Petersbourg et
Obninsk. D’autre part, EDF prend au moins 10% du projet de gazoduc South
Stream, détenu à parts égales par Gazprom et le groupe italien Eni. Un
projet dont le tracé pourrait bien dériver… plus au nord.
A l'origine de la création de ces deux gazoducs de contournement, le
contentieux russo-ukrainien, cause de ruptures d'approvisionnement de
l'Europe survenues ces dernières années . En ce moment, c’est d'ailleurs
plutôt la Biélorussie qui fait l'objet des coups de force gaziers de Moscou
. Gazprom menace en effet de réduire de 85% ses livraisons à Minsk ce lundi
si la Biélorussie ne règle pas sa dette, évaluée à 200.000 dollars par
Moscou. De son côté, la Biélorussie réclame à Moscou 200 millions de
dollars pour le transit de gaz vers l'Europe.
Sur le front de la défense, si Paris et Moscou se gardent bien d'évoquer
leur différend sur le navire de guerre Mistral, Arianespace a pour sa part
signé un contrat d'acquisition de dix lanceurs Soyouz.
Un Hermitage Plaza à la Défense
Côté russe, les investissements se focalisent sur la construction de… tours
jumelles. Le fonds russe Hermitage, bailleur du prestigieux musée,
financera pour 2 milliards deux gratte-ciel dans le quartier de la Défense.
Les monstres de 320 m devraient avoir poussé de terre en 2016 à Courbevoie,
en bord de Seine. Au programme, logements, bureaux et commerces de grand
standing. Le tout sera dessiné par l'architecte britannique Norman Foster,
connu en France pour avoir conçu le viaduc de Millau.
16 juin 2010
Pluie d'accords économiques franco-russes attendue à Pétersbourg
Reuters - 16/06/2010 à 18:01
PARIS - Vingt à 25 accords économiques et contrats seront signés ces prochains jours entre la France et la Russie lors du Forum économique de Saint-Pétersbourg, auquel le président Nicolas Sarkozy participera samedi, apprend-on auprès de la présidence française.
Un certain nombre de ces accords ou contrats ne seront qu'une confirmation. Mais l'Elysée reste très mystérieux sur un investissement industriel d'environ deux milliards d'euros par un groupe privé russe en France, qui serait annoncé samedi.
GDF-Suez signera le contrat final lui permettant d'entrer dans le projet de gazoduc North Stream avec le Russe Gazprom et deux partenaires allemands.
Ce contrat doit permettre au groupe français d'avoir accès à des quantités supplémentaires de gaz.
EDF signera un protocole d'accord en vue de sa prise de participation dans le projet de gazoduc South Stream.
Alstom signera deux contrats pour la fourniture avec un partenaire russe, Transmashholding (TMH), de 200 locomotives aux chemins de fer russes et de 200 autres locomotives aux chemins de fer du Kazakhstan, pour un montant total de plus d'un milliard d'euros.
La signature d'autres contrats est prévue dans les domaines des satellites et de l'agroalimentaire, "où une annonce très importante devrait être faite par un très grand groupe français", dit-on à l'Elysée.
Dans l'autre sens, il y a l'acquisition par le groupe européen Arianespace de dix lanceurs russes Soyouz qui seront tirés de la base de Kourou, en Guyane française, pour mettre en orbite des satellites géostationnaires.
Enfin, un accord pourrait être signé avec le conglomérat spécialisé AFK Sistema pour reprendre le constructeur français de composants électroniques Altis Semiconductor, à Corbeil-Essonne, dans la région parisienne.
"Ça, c'est 1.500 emplois concernés, même si le volume d'investissement n'est pas de l'ordre de la centaine de millions d'euros", souligne-t-on à l'Elysée. "On espère que les choses pourront progresser sinon aboutir d'ici Saint-Pétersbourg."
Paris y voit la perspective de milliards d'euros de contrats potentiels pour les entreprises françaises.
Selon l'Elysée, il n'y aura en revanche pas d'annonce en ce qui concerne la vente par la France de quatre porte-hélicoptères de classe Mistral à la Russie.
Des négociations portant notamment sur le partage de la fabrication entre les deux pays et les transferts de technologies sont en cours.
Les deux chefs d'Etat doivent par ailleurs prononcer un discours devant les centaines de décideurs et hommes d'affaires russes, français et d'autres nationalités participant au forum, animer une table ronde et avoir un entretien et un dîner.
Nicolas Sarkozy sera accompagné par une importante délégation dans laquelle figureront des patrons du CAC 40, précise l'Elysée.
La France est devenue ces dernières années le cinquième partenaire économique de la Russie et le cinquième investisseur dans ce pays, où elle devance désormais les Etats-Unis et l'Italie en matière d'investissements.
"Il est important de conforter et de donner une impulsion à la relation franco-russe parce que la Russie est un pays qui attire", souligne l'Elysée, qui cite notamment l'activisme des Etats-Unis et, plus traditionnel, de l'Allemagne.
Nicolas Sarkozy doit nommer deux personnalités françaises pour aider les Russes à développer deux projets: une "Silicon Valley" à la russe et la place financière de Moscou.
C'est Jean Lemierre, ancien président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, qui est pressenti pour ce deuxième projet.
"Le président Medvedev et le Premier ministre Vladimir Poutine ont mesuré avec la crise la fragilité et la dépendance extrême de l'économie russe aux cours des matières premières et que, sous leur impulsion, la Russie s'engage de façon très méthodique dans la diversification économique", déclare-t-on à l'Elysée.
"Il est très important que les partenaires français soient présents".
GDF-Suez signera le contrat final lui permettant d'entrer dans le projet de gazoduc North Stream avec le Russe Gazprom et deux partenaires allemands.
Ce contrat doit permettre au groupe français d'avoir accès à des quantités supplémentaires de gaz.
EDF signera un protocole d'accord en vue de sa prise de participation dans le projet de gazoduc South Stream.
Alstom signera deux contrats pour la fourniture avec un partenaire russe, Transmashholding (TMH), de 200 locomotives aux chemins de fer russes et de 200 autres locomotives aux chemins de fer du Kazakhstan, pour un montant total de plus d'un milliard d'euros.
La signature d'autres contrats est prévue dans les domaines des satellites et de l'agroalimentaire, "où une annonce très importante devrait être faite par un très grand groupe français", dit-on à l'Elysée.
Dans l'autre sens, il y a l'acquisition par le groupe européen Arianespace de dix lanceurs russes Soyouz qui seront tirés de la base de Kourou, en Guyane française, pour mettre en orbite des satellites géostationnaires.
Enfin, un accord pourrait être signé avec le conglomérat spécialisé AFK Sistema pour reprendre le constructeur français de composants électroniques Altis Semiconductor, à Corbeil-Essonne, dans la région parisienne.
"Ça, c'est 1.500 emplois concernés, même si le volume d'investissement n'est pas de l'ordre de la centaine de millions d'euros", souligne-t-on à l'Elysée. "On espère que les choses pourront progresser sinon aboutir d'ici Saint-Pétersbourg."
PAS D'ANNONCE SUR LES MISTRAL
Nicolas Sarkozy et son homologue russe, Dmitri Medvedev, signeront pour leur part une déclaration politique établissant un "centre franco-russe pour l'efficacité énergétique".Paris y voit la perspective de milliards d'euros de contrats potentiels pour les entreprises françaises.
Selon l'Elysée, il n'y aura en revanche pas d'annonce en ce qui concerne la vente par la France de quatre porte-hélicoptères de classe Mistral à la Russie.
Des négociations portant notamment sur le partage de la fabrication entre les deux pays et les transferts de technologies sont en cours.
Les deux chefs d'Etat doivent par ailleurs prononcer un discours devant les centaines de décideurs et hommes d'affaires russes, français et d'autres nationalités participant au forum, animer une table ronde et avoir un entretien et un dîner.
Nicolas Sarkozy sera accompagné par une importante délégation dans laquelle figureront des patrons du CAC 40, précise l'Elysée.
La France est devenue ces dernières années le cinquième partenaire économique de la Russie et le cinquième investisseur dans ce pays, où elle devance désormais les Etats-Unis et l'Italie en matière d'investissements.
"Il est important de conforter et de donner une impulsion à la relation franco-russe parce que la Russie est un pays qui attire", souligne l'Elysée, qui cite notamment l'activisme des Etats-Unis et, plus traditionnel, de l'Allemagne.
Nicolas Sarkozy doit nommer deux personnalités françaises pour aider les Russes à développer deux projets: une "Silicon Valley" à la russe et la place financière de Moscou.
C'est Jean Lemierre, ancien président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, qui est pressenti pour ce deuxième projet.
"Le président Medvedev et le Premier ministre Vladimir Poutine ont mesuré avec la crise la fragilité et la dépendance extrême de l'économie russe aux cours des matières premières et que, sous leur impulsion, la Russie s'engage de façon très méthodique dans la diversification économique", déclare-t-on à l'Elysée.
"Il est très important que les partenaires français soient présents".
La Descente d'ALTIS en rappels
1) Reprise d’ALTIS
A en croire Mr BEISSON on n’a jamais été aussi près de cette reprise annoncée depuis plusieurs années.
Le dénouement serait donc suspendu au bouclage du tour de table de l’actionnariat patronné par le 1er de cordée Mr SABEG et tout cela certainement en conclave tant le silence depuis plusieurs semaines est de mise.
Le F.S.I attend donc la fumée blanche pour donner son obole(20 à 30M€) et les autres prêts et aides (OSEO 15M€ et aides 10M€) sont d’ores et déjà validés.
En tout cas la source IFX n’est pas tarie et cela au moins jusqu'à fin Octobre à la hauteur d’au moins 700trs/jours (encore plus optimiste que le PIC).
Tout cela est certainement du à la bonne nouvelle sur la demande dans le semi-conducteur comme on le perçoit par les ondes et par la presse écrite ces derniers jours.
Mr BEISSON n’a pas pu s’empêcher de parler d’avenir jusqu’en fin 2013 concernant l’accord de « supply agreement » liant IFX/IBM/ALTIS pour 2011 et 2012.Cependant n’oublions pas qu’à tout moment nos actionnaires actuels peuvent décider de la fermeture de l’entreprise avec un préavis de 6 mois.
Personne n’est pressé de voir aboutir un PSE dévastateur pour l’emploi, mais la direction précise que tous les acteurs de la reprise veulent en découdre et rien n’est à exclure pour un signing cet été.
Que des rappels et rien de nouveau………..
2) Point sur la réorganisation DE l’outil de travail en ligNe de production par reStructuratIon des « moves « de « tools » aFin de permettre une optimIsation du temps de Cycle et Ainsi réduire la circulation des opéraTeurs et des tranches en couloIr prOpres avant Nöel :
R.A.S.
3) Bilan des formations GPEC
Total dépensé : 1.224.525 € pour 387 personnes.
Réouverture des négociations GPEC prévue dans le cadre du CN2A.
4) Point sur les contrats avec les entreprises partenaires :
« The Winner is » : CEGELEC (groupe VINCI) qui va devoir gérer de la co-traitance et de la sous-traitance auprès des autres entreprises historiques partenaires /sous-traitantes du site.
Une entreprise dans laquelle des anciens employés d’ALTIS ont été transférés se fait tirer l’oreille par la Direction car elles ne respectent pas ses engagements auprès de certains de ses salariés.
Nous avons demandé que les engagements pris au dernier PSE soient respectés par toutes les parties.
La CFDT avait demandé une information en vue de consultation sur le Lean Manufacturing qui a été repoussé par la Direction puisque ce sujet sera présenté en CHSCT le 22 juin à la demande de la CFDT.
10 juin 2010
Ordre du jour du CE 15-06-2010
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Ordre du jour
Ordre du jour
- Point sur le projet de reprise d' Altis.
- Point sur la densification.
- Bilan sur la formation GPEC.
- PIC
- Point sur les contrats avec les entreprises partenaires.
APPEL A LA MOBILISATION LE 24 JUIN 2010 CONTRE LA REFORME DES RETRAITES
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31/05/2010 "Le gouvernement écarte toute idée d'un véritable débat sur les retraites"
Face à un gouvernement qui reste campé sur l'allongement de la durée de cotisation et le report de l'âge légal de départ à la retraite, l'intersyndicale CFDT, CFTC, CGT, FSU, Solidaires, Unsa, appelle à une nouvelle journée de mobilisation le 24 juin. Les organisations syndicales CFDT, CFTC, CGT, FSU, Solidaires, Unsa se sont réunies le lundi 31 mai 2010 pour faire l'analyse de la journée de mobilisation du 27 mai pour l’emploi, les salaires et les retraites et pour envisager les suites.
Elles portent une appréciation positive sur la dynamique de mobilisation qui a rassemblé les salariés du public et du privé, les retraités, les privés d’emploi, les jeunes alors que les annonces gouvernementales, notamment de reporter l'âge légal de départ en retraite, ont été faites 3 jours avant cette journée. Les organisations syndicales rappellent que :
•la remise en cause de l'âge légal à 60 ans est inacceptable et injuste, en particulier elle fait porter les efforts sur les salariés qui ont commencé à travailler tôt et les travailleurs et travailleuses les plus précaires ;
•la reconnaissance de la pénibilité est incontournable et ne peut se concevoir à partir d'un examen médical ;
•la question des nouvelles ressources reste pleine et entière ;
•La situation de l’emploi se dégrade, notamment pour les jeunes et les seniors, nécessitant une autre politique de l’emploi.
Les orientations du gouvernement ignorent l'essentiel des exigences formulées par les organisations syndicales.
Le gouvernement, avec mépris, a affirmé vouloir maintenir le cap sans prendre en compte la mobilisation des salarié(e)s. Il écarte toute idée d'un véritable débat et distille son projet au fil de l’eau. C'est inacceptable.
Le gouvernement reste campé sur l'allongement de la durée de cotisations et le report de l'âge légal de départ à la retraite. Taxation des hauts revenus et des revenus du capital, harmonisation éventuelle entre le public et le privé… autant d’incertitudes et d’inquiétudes sur ses véritables intentions ! Rien n'est joué ! Le projet de loi devrait être présenté autour du 18 juin. L’intersyndicale se retrouvera régulièrement tout au long du processus qui court jusqu’à l’automne. Elle précisera ses analyses, continuera à faire connaître ses propositions et affinera ses mots d’ordre.
Elle continuera à convaincre les salarié(e)s que leur intervention est indispensable. Elles décident et appellent les salarié(e)s du public et du privé, les retraités, les privés d’emploi, les jeunes à une nouvelle
Journée de mobilisation le 24 juin 2010.
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31/05/2010 "Le gouvernement écarte toute idée d'un véritable débat sur les retraites"
Face à un gouvernement qui reste campé sur l'allongement de la durée de cotisation et le report de l'âge légal de départ à la retraite, l'intersyndicale CFDT, CFTC, CGT, FSU, Solidaires, Unsa, appelle à une nouvelle journée de mobilisation le 24 juin. Les organisations syndicales CFDT, CFTC, CGT, FSU, Solidaires, Unsa se sont réunies le lundi 31 mai 2010 pour faire l'analyse de la journée de mobilisation du 27 mai pour l’emploi, les salaires et les retraites et pour envisager les suites.
Elles portent une appréciation positive sur la dynamique de mobilisation qui a rassemblé les salariés du public et du privé, les retraités, les privés d’emploi, les jeunes alors que les annonces gouvernementales, notamment de reporter l'âge légal de départ en retraite, ont été faites 3 jours avant cette journée. Les organisations syndicales rappellent que :
•la remise en cause de l'âge légal à 60 ans est inacceptable et injuste, en particulier elle fait porter les efforts sur les salariés qui ont commencé à travailler tôt et les travailleurs et travailleuses les plus précaires ;
•la reconnaissance de la pénibilité est incontournable et ne peut se concevoir à partir d'un examen médical ;
•la question des nouvelles ressources reste pleine et entière ;
•La situation de l’emploi se dégrade, notamment pour les jeunes et les seniors, nécessitant une autre politique de l’emploi.
Les orientations du gouvernement ignorent l'essentiel des exigences formulées par les organisations syndicales.
Le gouvernement, avec mépris, a affirmé vouloir maintenir le cap sans prendre en compte la mobilisation des salarié(e)s. Il écarte toute idée d'un véritable débat et distille son projet au fil de l’eau. C'est inacceptable.
Le gouvernement reste campé sur l'allongement de la durée de cotisations et le report de l'âge légal de départ à la retraite. Taxation des hauts revenus et des revenus du capital, harmonisation éventuelle entre le public et le privé… autant d’incertitudes et d’inquiétudes sur ses véritables intentions ! Rien n'est joué ! Le projet de loi devrait être présenté autour du 18 juin. L’intersyndicale se retrouvera régulièrement tout au long du processus qui court jusqu’à l’automne. Elle précisera ses analyses, continuera à faire connaître ses propositions et affinera ses mots d’ordre.
Elle continuera à convaincre les salarié(e)s que leur intervention est indispensable. Elles décident et appellent les salarié(e)s du public et du privé, les retraités, les privés d’emploi, les jeunes à une nouvelle
Journée de mobilisation le 24 juin 2010.
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