29 novembre 2010

L’amoral de l’ Histoire

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L’amoral de l’ Histoire.
 Un PSE contesté par un collectif et c’est ALTIS qui tousse !!
La CFDT a souligné à plusieurs reprises, dans les réunions successives aux négociations du PSE puis aux réunions du calendrier relatives à l’ouverture de ce même PSE, les carences et autres points relevés par le Cabinet d’expertise SYNDEX(mandaté par le CE).
La CFDT a insisté, entre autres, sur les moyens non retenus par la Direction afin de garantir des solutions de retour à l’emploi pour les salariés concernés dans une cartographie pour le moins ciblée et dans une large mesure qui concerne la population de séniors. 
Une partie d’entre eux se voit à grand pas contrainte au licenciement si ces derniers  ne sont pas volontaires bien qu’ayant fait les démarches auprès de l’EEM.
Si  la CFDT doit continuer à se battre et soutenir ces salariés, c’est en plaidant dans ce cadre précis de garantie de retour à l’emploi (interne, externe).
Nous rappelons que l’accord social signé par 4 syndicats sur 5 entérinait entre autres les conditions financières de ce PSE, d’autre part le CE a été valablement consulté à l’issue du délai légal de 75 jours.
Or un collectif s’est constitué pour contester ce PSE et  assigne en justice la société ALTIS auprès du tribunal des Prud’hommes soutenu par la CFTC et aujourd’hui par l’UD-CGT qui assigne ALTIS au TGI en vue de la suspension du PSE….
Dans  ses communiqués, ce collectif n’en met pas moins en doute notre intégrité, parlant de manipulation et de portes ouvertes pour des départs en masse au CE.
Qui manipule qui ?
Nous avons pris nos responsabilités concernant la consultation de ce PSE au regard des dernières dispositions qui sont bien entendu toujours insuffisantes et tout comme le cabinet d’expertise SYNDEX n’avons relevé aucune infractions au code du travail, de plus  nous affirmons avoir rempli notre devoir d’élus et défendu tous les salariés d’ALTIS,  n’en déplaise à ceux qui discréditent notre action en colportant des propos indignes eu égard à notre position syndicale.
Maintenant la balle est dans le camp de la justice, et d’après ce que l’on comprend les protagonistes  de ces actions avec l’appui de certains syndicats, souhaitent aller plus loin et pourquoi pas jusqu'à l’annulation du PSE.
Si la stratégie du nouvel ALTIS semble risquée, on est en droit de se poser des questions quant aux conséquences de ces actions en justice et de la réaction de son nouvel actionnaire.
 Nous demandons encore une fois  à notre Direction de mettre en œuvre tous les moyens  pouvant  garantir l’employabilité des personnes qui seraient en difficulté avant même la  fin de période de volontariat 
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25 novembre 2010

Retraites: négociations syndicats/ patronat sur les régimes complémentaires

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PARIS — La réforme tout juste promulguée, le sujet des retraites revient sur la table jeudi avec l'ouverture de négociations attendues entre les syndicats et le patronat sur le cap à fixer ces prochaines années pour les régimes de retraite complémentaire.
Les retraites complémentaires versées par les régimes obligatoires Agirc et Arrco aux salariés du privé ont un poids considérable: elles représentent en moyenne près d'un tiers de la pension des non-cadres et plus de la moitié de celle des cadres.
Adaptation aux nouveaux âges de départ à la retraite, taux de cotisation, niveau des pensions, droits familiaux : de nombreux sujets seront sur la table de négociation des partenaires sociaux, à partir de jeudi au siège du Medef, pour faire face aux difficultés financières de ces régimes.
Mais syndicats et patronat, qui gèrent ensemble l'Agirc-Arrco, vont avant tout devoir régler le problème de l'AGFF, un dispositif qui finance la retraite complémentaire avant 65 ans. L'âge minimal pour une retraite complète est en effet resté formellement fixé à 65 ans à l'Agirc-Arrco.
L'accord qui régit ce dispositif arrive à échéance le 31 décembre, et s'il n'était pas reconduit, les pensions des futurs retraités pourraient se voir amputer de jusqu'à 22%. "La première urgence, ce sera de renouveler l'AGFF, pour éviter qu'à la fois les entreprises et les salariés concernés par un départ au 1er janvier ne soient dans l'incertitude", explique le négociateur de FO, Bernard Devy.
Les syndicats vont demander une prolongation de quelques mois, pour que les négociations puissent se dérouler plus sereinement. La décision pourrait être prise dès jeudi, d'autant que le Medef n'y serait pas opposé sur le principe.
Syndicats et patronat vont ensuite devoir s'atteler à une multitude de sujets, qui seront déclinés lors de plusieurs réunions.
Premier chantier: ils devront prendre en compte dans les règles des retraites complémentaires la réforme des retraites, qui a reculé l'âge minimal de départ de 60 à 62 ans.
Ce recul va permettre à l'Agirc-Arrco d'améliorer ses perspectives financières: selon des estimations à confirmer, ils dégageraient ainsi de légers excédents à l'horizon 2020, alors que sans réforme leur déficit cumulé aurait atteint 5 milliards. Mais cela ne règle pas le problème du court terme.
Les régimes disposent bien de plus de 80 milliards d'euros de réserves, mais elles pourraient rapidement s'épuiser faute de nouvelles ressources.
"Si nous avons à assurer l'équilibre financier du régime, nous allons faire en sorte que les salariés soient le moins perdants possible", a dit Jean-Louis Malys, secrétaire national de la CFDT, dans un interview lundi dans la Tribune.
M. Devy, vice-président de l'Arrco, ne "pense pas qu'on puisse échapper à une réflexion sur une hausse des cotisations". Mais le Medef, qui n'a pas souhaité s'exprimer à ce stade, pourrait ne pas être du même avis.
Les syndicats se veulent inflexibles sur la question du rendement des régimes Agirc-Arrco, qui désigne ce que rapporte en termes de pension les cotisations versées. Il est actuellement à moins de 7 euros par an pour 100 euros cotisés, contre plus de 10 euros à la fin des années 1990.
"Le rendement a déjà trop baissé, ça ne peut plus continuer", estime Danièle Karniewicz (CFE-CGC).
Pour trouver des marges de manoeuvre, la question d'une révision des majorations de pension pour enfants et des pensions de réversion au sein de l'Agirc-Arrco, sera aussi abordée. "Mais c'est un sujet très sensible", prévient Mme Karniewicz.
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24 novembre 2010

Activité de l'EEM du 24-11-2010

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Activité EEM

   Entretiens: 1620 dont 1213 directs et 407 Indirects
   Adhésions: 277 dont 215 Directs et 62 Indirects (+ 3 indirects)
   CDE: 177 dont 146 Directs et 31 Indirects
   CDE Création Entreprise:39 dont 30 Directs et 9 Indirects
   CDPV: 42 dont 31 Directs et 11 Indirects
   CDPV Création Entreprise: 10 dont 7 Directs et 3 Indirects
   CRP : 3 Indirects
   CRSE: 1 Indirect

Nombre d'inscription aux Ateliers:

   Information recherche emploi: 75
   Information Lettre de motivation: 61
   Information CV: 74
   Information Gestion de patrimoine: 39
   Information "Savoir le dire": 13
   Groupe d'activation : 13
   Mise en place d'un atelier "Simulation d'entretiens"

8 personnes sont inscrites pour le 29 Novembre "Métiers logistique /
transport" (Forget)

Le 8 Décembre, l'université Pierre et Marie Curie viendra faire une
présentation des Formations qu'elle propose (3 inscrits)

Le 15 Décembre: Présentation de l'ORT (Organisme de formation généraliste)


















































































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Renault: le plan sur la pénibilité montre qu'il "faut revoir la réformes" estime Chérèque

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Par AFP, publié le 24/11/2010 à 10:37, mis à jour le 24/11/2010 à 10:56
PARIS

Renault: le plan sur la pénibilité montre qu'il "faut revoir la réformes" estime Chérèque

PARIS - François Chérèque, secrétaire général de la CFDT, a estimé mercredi que le plan de départs anticipés à la retraite proposé par Renault à 3.000 salariés démontre qu'il "faut revoir la réforme des retraites".

"On voit bien que les grandes entreprises, en particulier du CAC 40, ne veulent pas garder les seniors", a-t-il poursuivi. Selon François Chérèque, "on va voir maintenant les grandes entreprises comme Renault qui feront des plans de départ pour pénibilité et les petites entreprises qui vont accroître leurs charges". "Renault va transférer sur ses sous-traitants la rentabilité du travail et ce sont les salariés des petites entreprises qui ne pourront pas bénéficier" de tels plans de départs, a-t-il expliqué.

"Il faut revoir la réforme des retraites, on en a la démonstration", en a-t-il conclu.

Renault a proposé mardi des départs anticipés à la retraite pour pénibilité sur trois ans à 3.000 salariés de différentes catégories âgés de 58 ans et plus début 2011, et ayant effectué 15 années de travail posté ou ayant une incapacité permanente d'au moins 10%. Le plan serait financé par l'entreprise jusqu'à l'âge légal de départ et les bénéficiaires percevraient 75% du salaire brut. Par ailleurs M. Chérèque a répété le souhait de la CFDT qu'en 2013, quand sera effectuée une première évaluation de la loi sur les retraites, "on remette tout à plat".

Il a prôné "un nouveau système des retraites, toujours par répartition qui permette de mieux s'adapter au parcours professionnel des salariés (...) qui sont sanctionnés à chaque fois qu'ils changent" de secteur.

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23 novembre 2010

Fillon reprend la main sur le dossier nucléaire

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Airy Routier 22/11/10 à 07h35
L’augmentation de capital d’Areva fournira au Premier ministre l’occasion de montrer sa marge de manœuvre vis-à-vis des lobbies. Et de Nicolas Sarkozy.
Sous ses apparences anodines, le remaniement ministériel annoncé la semaine dernière risque d’avoir des conséquences importantes sur plusieurs dossiers industriels, à commencer par celui du nucléaire civil. D’abord parce que l’énergie, jusque-là traitée par Jean-Louis Borloo, quitte le ministère de l’Ecologie pour celui des Finances. Ensuite parce que Eric Besson, chargé de l’Industrie, est à la fois plus compétent et plus concerné que son prédécesseur, Christian Estrosi. Surtout parce qu’il est repris en main par François Fillon – plébiscité par les députés UMP et bénéficiant de sondages favorables – face à Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée, qu’il a refusé de prendre dans son gouvernement et qu’il a l’intention de marginaliser.
L’enjeu principal est le rôle d’EDF dans la réorganisation de la filière nucléaire civile française. L’image du groupe public, qui avec 58 centrales en exploitation est le numéro un mondial, est ternie : jadis leader, il affiche désormais des taux d’utilisation des centrales inférieurs à la moyenne de ses concurrents, un manque à gagner évalué à 15 milliards d’euros depuis l’an 2000. Son président Henri Proglio, dont la nomination par Nicolas Sarkozy a été controversée, n’en a pas moins décidé de prendre le contrôle de la filière, en augmentant sa participation de 2,4 % à 15 % dans le capital d’Areva, le constructeur de centrales, contre le souhait de sa présidente, Anne Lauvergeon, pour qui cette intrusion serait de nature à faire fuir ses autres clients, concurrents d’EDF.

L’influence d’Alexandre Djourhi

Pour mettre la main sur Areva, Proglio a été puissamment soutenu par Claude Guéant et Jean-Louis Borloo, avec le soutien d’un homme d’affaires discret et influent, résident suisse, Alexandre Djouhri, très introduit dans les cercles du pouvoir. 
Tous les quatre ont même fait pression sur Nicolas Sarkozy pour remplacer Anne Lauvergeon par le chef d’entreprise Yazid Sabeg, commissaire à la Diversité et à l’Egalité des chances. Devant l’opposition de François Fillon, ils ont dû renoncer.
En même temps qu’EDF, les fonds souverains du Qatar et du Koweït, ainsi que le japonais Mitsubishi, ont manifesté leur intention de monter dans le capital d’Areva. Décalé à plusieurs reprises en raison des tiraillements gouvernementaux, le dépôt des offres doit intervenir aujourd’hui. Il sera peut-être repoussé, car le Qatar exige une participation directe dans les activités minières d’Areva, ce qui n’était pas prévu.
Autre problème, lui aussi autant politique qu’industriel : le partenariat avec Mitsubishi. La présidente d’Areva, qui sans ménagement avait écarté Siemens de son capital, est réticente à l’idée d’être flanquée d’un tel partenaire. Fournisseur des turbines des centrales nucléaires, Alstom est, lui aussi, vent debout à l’idée de dérouler le tapis rouge devant un de ses principaux concurrents mondiaux, y compris pour le matériel ferroviaire. Un refus partagé par Bouygues, l’actionnaire principal d’Alstom. Or on connaît les liens amicaux de Martin Bouygues et de Nicolas Sarkozy…

Bouygues et Proglio dans le rang ?

Comme la plupart des spécialistes du nucléaire, François Fillon est pourtant convaincu de la nécessité de créer des consortiums multinationaux, pour un optimum technologique, et afin de faire face aux besoins énormes de financement d’une activité politiquement controversée partout dans le monde. Siemens est associé aux Russes, et l’américain Westinghouse au japonais Toshiba : le Premier ministre pousse donc à un accord entre Areva et Mitsubishi.
François Fillon s’est battu discrètement contre ces hommes de réseaux que sont Borloo, Proglio et Guéant, auxquels s’ajoute François Roussely, auteur, à la demande de Sarkozy, d’un rapport sur la filière nucléaire, favorable à EDF. Borloo évincé, Guéant marginalisé, reste Henri Proglio et Martin Bouygues à faire entrer dans le rang. L’augmentation de capital d’Areva sera un bon test pour connaître l’ampleur du pouvoir du Premier ministre face aux différents lobbies. Et face à Nicolas Sarkozy.
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22 novembre 2010

La mobilisation est toujours nécessaire

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L

18 novembre 2010

CR Commission paritaire du 17

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Activité EEM

Entretiens: 1510 dont 1136 directs et 374 Indirects
Adhésions: 271 dont 215 Directs et 56 Indirects (+ 3 indirects)
CDE: 173 dont 145 Directs et 28 Indirects
CDE Création Entreprise: 41 dont 31 Directs et 10 Indirects
CDPV: 38 dont 31 Directs et 7 Indirects
CDPV Création Entreprise: 10 dont 7 Directs et 3 Indirects
CRP : 3 Indirects
CRSE: 1 Indirect

Nombre d'inscription aux Ateliers:

Information recherche emploi: 69
Information Lettre de motivation: 52
Information CV: 57
Information Gestion de patrimoine: 30
Information "Savoir le dire": 6

12 personnes ont participé le 6 Novembre à l'atelier "Métiers Sanitaire et Social (Greta)
7 personnes sont inscrites pour le 29 Novembre "Métiers logistique / transport" (Forget)

Le 8 Décembre, l'université Pierre et Marie Curie viendra faire une présentation des Formations qu'elle propose.












































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15 novembre 2010

Comité d'entreprise Mardi 16 novembre 2010

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  Ordre du jour :
 1 Approbation des PVs des réunions du CE du 13/04/10,  du 27/08/10    (réunions 1&2), du 17/9/10 (réunions 1&2),du 11/10/10, du 15/10/10, du 18/10/10 et du 21/10/10.
 2.Point sur les retours aux propositions d'avenants aux contrats de travail pour passage aux nouveaux horaires.
 3.Statut sur les problèmes de ligne récents.
 4.Information sur la coupure annuelle prévue le 21/12/10.
 5.Point sur les démissions et leurs effets sur le PSE en cours.
 6.Point sur le déroulement du PSE.
 7.Information sur le projet de plan de formation 2011.
 8.Vote sur le prix du repas de fin d'année.
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10 novembre 2010

Activité de l'EEM du 10-11-2010

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Activité EEM
   Entretiens: 1452 dont 1101 directs et 351 Indirects
   Adhésions: 268 dont 215 Directs et 53 Indirects (+ 6 indirects)
   CDE: 174 dont 147 Directs et 27 Indirects
   CDE Création Entreprise: 36 dont 28 Directs et 8 Indirects
   CDPV: 38 dont 31 Directs et 7 Indirects
   CDPV Création Entreprise: 10 dont 7 Directs et 3 Indirects
   CRP : 3 Indirects
   CRSE: 1 Indirect

Nombre d'inscription aux Ateliers:

   Information recherche emploi: 66
   Information Lettre de motivation: 51
   Information CV: 57
   Information Gestion de patrimoine: 23
   Information "Savoir le dire": 3

6 personnes sont inscrites pour le 6 Novembre à l'atelier "Métiers

Sanitaire et Social (Greta)
3 personnes pour le 29 Novembre "Métiers logistique / transport" (Forget)

Le 8 Décembre, l'université Pierre et Marie Curie viendra faire une

présentation des Formations qu'elle propose.

D'autre part, un contact privilégié est établi avec une trentaine
d'entreprise de la région 
(Comparaison et recherche d'équivalence des métiers).




































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La loi sur la réforme des retraites est promulguée

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Cette fois, ça y est ! La loi sur la réforme des retraites est inscrite au Journal officiel, daté de ce mercredi 10 novembre. Mais elle est dite « loi du 9 novembre », ce qui signifie que le chef de l’Etat Nicolas Sarkozy l’a promulguée dès ce mardi, c’est-à-dire dès que le Conseil constitutionnel a donné son feu vert, hier.
Conforme à la Constitution
Les Sages ont en effet levé, hier, le dernier obstacle à l’inscription définitive du texte en droit, en le jugeant conforme à la Constitution. Le Conseil constitutionnel avait été saisi par les groupes socialistes de l’Assemblée nationale et du Sénat, qui estimaient plusieurs des dispositions de la loi contraires au principe d’égalité des salariés.
Cette promulgation met un terme juridique à de longues semaines de tensions sociales, marquées par huit journées de grèves et de mobilisation à l’appel des syndicats et des conflits dans plusieurs secteurs, notamment les raffineries. Mais l’épisode social ne touche pas à sa fin puisque les syndicats ont décidé de poursuivre le mouvement en appelant à une nouvelle journée d’action le 23 novembre.
Départ à la retraite : de 65 à 67 ans pour le taux plein
Quant à la séquence politique, elle se conclura lors des élections législatives et présidentielle de 2012, a fait valoir mardi l’opposition, soulignant qu’une large majorité de Français restaient opposés au texte.
La réforme relève progressivement l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans et de 65 à 67 ans l’âge pour une retraite à taux plein, façon choisie par le gouvernement pour juguler les déficits croissants des comptes de retraites.
Plus d'informations dans le journal Ouest-France 
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5 novembre 2010

Samedi 6 Novembre 2010

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4 novembre 2010

Activté EEM au 04-11-2010

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2 Adhésions de plus chez les Directs.

8 lettres Intention Fermées chez les Indirects











  • 55 inscrits sur Organiser sa recherche d'emploi
  • 44 inscrits sur la Lettre de motivation
  • 46 inscrits sur le CV
  • 16 inscrits sur Gestion du patrimoine
Le 15 Novembre le Greta Information sur le sanitaire et social

Le 29 Novembre Métier Logistique et Transport.
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3 novembre 2010

RETRAITE

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