Le Parisien (25-02-10)
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Direction Moscou. Le dossier Altis sous le bras, le maire de Corbeil-Essonnes, Jean-Pierre Bechter (UMP), s’est envolé hier pour la capitale russe. « Je vais voir comment les sociétés russes pourront travailler avec Altis », indiquait-il lundi soir au conseil municipal. En d’autres termes, l’élu est parti chercher des clients pour ressusciter l’entreprise de puces électroniques de Corbeil et du Coudray-Montceaux
Car c’est un nouveau — et énième — rebondissement qui est venu s’ajouter lundi au feuilleton Altis. Cette fois, promet le maire, en présentant le nouveau plan,
« c’est du lourd, du concret et du solide ».
Premier argument de l’élu : la transformation du statut juridique de l’entreprise. Adieu l’usine Altis, bonjour la société Altis International. « En avril, Altis devient une société, ce qui signifie qu’elle ne sera plus uniquement producteur, mais aussi vendeur de produits. Une manière très intéressante de se pérenniser », précise- t-on dans l’entourage du maire. Deuxième argument, financier cette fois : un nouveau président du conseil de surveillance, Yazid Sabeg (lire ci-contre), qui n’est autre que le commissaire à la Diversité et à l’Egalité des chances, va coordonner les différents investisseurs. Il assurera la cohérence des 150 millions d’euros promis à Altis. Le problème, c’est que l’identité des financeurs n’a toujours pas été révélée, même s’il se murmure qu’en plus des mystérieux investisseurs, un prêt de l’Etat permettra de réunir la totalité des fonds. C’est là que le bât blesse, selon le secrétaire du comité d’entreprise (CFDT), Frédéric Brunier :
« Il n’y a aucun scoop dans les annonces faites par le maire.
Les 150 millions ne nous rassurent pas plus. En juin, on nous avait promis une centaine de millions. Certes, là, on a davantage, mais de longs mois se sont écoulés et l’usine a continué à se détériorer. » Le syndicaliste est peu convaincu et la disparition soudaine du nom de Serge Dassault dans le plan de sauvetage n’est pas pour le rassurer. L’ancien maire s’était dit prêt à débourser près de 40 millions d’euros. Aujourd’hui, on assure dans l’entourage municipal ne pas savoir où en sont les négociations… Un hasard malheureux car, « malgré tout, Serge Dassault était une caution.
On ne peut que s’interroger sur ce silence radio », rajoute Frédéric Brunier.
Autre inquiétude : le contenu du projet industriel du nouveau groupe. Même si à la mairie on affirme que « pendant au moins deux ans près de 1 000 familles sont sûres d’avoir du boulot », les salariés attendent maintenant d’en savoir plus sur un autre plan de sauvetage d’Altis, concocté cette fois par la CGT, un projet mettant en jeu de mystérieux investisseurs américains avec l’appui de l’Etat. Mais le syndicat fait durer le suspense.
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la CFDT se donne les moyens de vous informer au plus vite avec son blog. DES CHOIX,DES ACTES **contact..... cfdtaltis@gmail.com**
25 février 2010
Altis (Corbeil-Essonnes) : Yazid Sabeg coordonne les potentiels investisseurs
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Le 23/02/2010 à 16:47
Altis (Corbeil-Essonnes) : Yazid Sabeg coordonne les potentiels investisseurs
Le commissaire à la Diversité Yazid Sabeg va coordonner les discussions entre les potentiels investisseurs de la société de composants électroniques Altis, située à Corbeil-Essonnes (Essonne), a-t-on appris mardi auprès de la mairie.
"Yazid Sabeg va organiser les tours de table. Il a signé une lettre d'intention. Les choses sont pour le moins bien engagées, et tout devrait se finaliser durant la deuxième quinzaine d'avril", a indiqué à l'AFP la mairie de Corbeil-Essonnes.
"Yazid Sabeg serait lui-même un investisseur potentiel, mais on ne sait pas à quelle hauteur. Quant aux autres investisseurs, la mairie n'a rien voulu nous dire", a détaillé Frédéric Brunier (CFDT), secrétaire du comité d'entreprise.
La mairie de Corbeil-Essonnes a indiqué ne pas être en mesure de confirmer ou non cette information.
L'investissement total serait de 150 millions d'euros, répartis entre "un certain nombre d'investisseurs, un prêt Oséo et un investissement de l'Etat" dont le montant n'a pas été révélé, a souligné la mairie. Elle a qualifié d'"invention de la CGT" le fonds financier américain prêt à investir 350 millions d'euros, dont le syndicat avait révélé l'existence le 2 janvier, sans en dévoiler l'identité.
"Le principal problème est de savoir si tout ça va aboutir. Ca fait quatre ans que ça dure, la seule alternative est la fermeture du site, et nous sommes vraiment inquiets", a ajouté Frédéric Brunier.
Evoquant les 40 millions que le sénateur (UMP) de l'Essonne et ancien maire de cette commune, Serge Dassault, devait apporter via la holding Dassault, Frédéric Brunier note :
"On a l'impression qu'il est discrètement en train de foutre le camp"."Yazid Sabeg va organiser les tours de table. Il a signé une lettre d'intention. Les choses sont pour le moins bien engagées, et tout devrait se finaliser durant la deuxième quinzaine d'avril", a indiqué à l'AFP la mairie de Corbeil-Essonnes.
"Yazid Sabeg serait lui-même un investisseur potentiel, mais on ne sait pas à quelle hauteur. Quant aux autres investisseurs, la mairie n'a rien voulu nous dire", a détaillé Frédéric Brunier (CFDT), secrétaire du comité d'entreprise.
La mairie de Corbeil-Essonnes a indiqué ne pas être en mesure de confirmer ou non cette information.
L'investissement total serait de 150 millions d'euros, répartis entre "un certain nombre d'investisseurs, un prêt Oséo et un investissement de l'Etat" dont le montant n'a pas été révélé, a souligné la mairie. Elle a qualifié d'"invention de la CGT" le fonds financier américain prêt à investir 350 millions d'euros, dont le syndicat avait révélé l'existence le 2 janvier, sans en dévoiler l'identité.
"Le principal problème est de savoir si tout ça va aboutir. Ca fait quatre ans que ça dure, la seule alternative est la fermeture du site, et nous sommes vraiment inquiets", a ajouté Frédéric Brunier.
Evoquant les 40 millions que le sénateur (UMP) de l'Essonne et ancien maire de cette commune, Serge Dassault, devait apporter via la holding Dassault, Frédéric Brunier note :
Daily bourse.fr
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24 février 2010
Altis « season 4 «
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Lundi matin ,en exclusivité locale notre « Director »
Jean Paul Beisson est venu nous présenter,
<<>> le casting de la nouvelle serie « Altis lost in transaction ! » ;
Avec un acteur inattendu en la personne de Yazid Sabeg dans le rôle du Commissaire repreneur qui aurait signé un accord pétri de bonnes intentions * avec les coproducteurs IBM et IFX .
Yazid Sabeg sera chargé de compléter le casting avec des acteurs investisseurs qui, dit-on, sont de plus en plus intéressés et de plus en plus nombreux mais dont on ne connait pas les identités ce jour !
Les acteurs principaux de la saison 3, Serge DASSAULT et le figurant de luxe Germain DJHOURI auraient décidé de faire l’impasse mais soutiendraient moralement Y.Sabeg pour ce projet.

A la Mairie de Corbeil ce même jour des élus de l’intersyndicale ont rencontré l’attaché de presse VRP de serge Dassault, Mr JP.BECHTER qui passe quelques jours en Russie afin de convaincre l’Acteur Systéma de rejoindre la prestigieuse distribution.
Il nous confirme être en phase avec notre « Director » Jean Paul Beisson et précise qu’un signing probable devrait intervenir avant fin avril , puis suivrait un PSE avant le closing…
Pour Mémoire :
Signing : Signature du contrat de vente
Closing : Paiement par le nouveau propriétaire
Quant aux quelques intermittents d’ALTIS qui se sont déplacés à la Mairie de Corbeil ,ils ont manifesté leur mauvaise humeur et leur crainte de perdre tout engagement dans les scénarios futurs de la nouvelle production.
Souhaitons que le nouveau mentor de ce projet trouvera les moyens de titrer la prochaine saison
« ALTIS for ever … »
* L’état pouvant s’engager à hauteur de 30 à 50M€
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Lundi matin ,en exclusivité locale notre « Director »
Jean Paul Beisson est venu nous présenter,
<<>> le casting de la nouvelle serie « Altis lost in transaction ! » ;
Avec un acteur inattendu en la personne de Yazid Sabeg dans le rôle du Commissaire repreneur qui aurait signé un accord pétri de bonnes intentions * avec les coproducteurs IBM et IFX .
Yazid Sabeg sera chargé de compléter le casting avec des acteurs investisseurs qui, dit-on, sont de plus en plus intéressés et de plus en plus nombreux mais dont on ne connait pas les identités ce jour !
Les acteurs principaux de la saison 3, Serge DASSAULT et le figurant de luxe Germain DJHOURI auraient décidé de faire l’impasse mais soutiendraient moralement Y.Sabeg pour ce projet.
A la Mairie de Corbeil ce même jour des élus de l’intersyndicale ont rencontré l’attaché de presse VRP de serge Dassault, Mr JP.BECHTER qui passe quelques jours en Russie afin de convaincre l’Acteur Systéma de rejoindre la prestigieuse distribution.
Il nous confirme être en phase avec notre « Director » Jean Paul Beisson et précise qu’un signing probable devrait intervenir avant fin avril , puis suivrait un PSE avant le closing…
Pour Mémoire :
Signing : Signature du contrat de vente
Closing : Paiement par le nouveau propriétaire
Quant aux quelques intermittents d’ALTIS qui se sont déplacés à la Mairie de Corbeil ,ils ont manifesté leur mauvaise humeur et leur crainte de perdre tout engagement dans les scénarios futurs de la nouvelle production.
Souhaitons que le nouveau mentor de ce projet trouvera les moyens de titrer la prochaine saison
« ALTIS for ever … »
* L’état pouvant s’engager à hauteur de 30 à 50M€
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23 février 2010
Altis toujours dans l'attente.
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Corbeil : Les salariés d'Altis se sont invités au conseil municipal ... mais n'ont pas réellement "foutu le bordel"
Le conseil municipal de Corbeil d'hier soir était très attendu par les salariés d'Altis qui avaient prévu de venir "foutre le bordel", conformément à l'invitation qui leur avait été faite il y a un mois par le maire, Jean-Pierre Bechter.
Ce dernier leur avait en effet lancé le 18 janvier dernier lors d'un précédent conseil que si les annonces concernant la sauvegarde de l'entreprise n'étaient pas avérées, ils pourraient "venir foutre le bordel".
Hier soir, les salariés d'Altis étaient donc au rendez-vous et s'ils n'ont pas réellement foutu le bordel, ils ont été reçus par le maire avant le conseil municipal
Venus demander des explications au maire quand à l'avenir d'Altis, les salariés ont été reçus pendant près de 45mn par Jean-Pierre Bechter avant le conseil municipal.
Un entretien dont ils sont ressortis "pas plus avancés".
A savoir que la semaine dernière une lettre d'intention entre Yazid Sabeg, les deux actionnaires IBM et Infinéon et un groupe d'investisseurs avait été signée "visant à reprendre l'entreprise avec l'appui des pouvoirs publics."
La signature définitive devant intervenir d'ici quelques semaines "et à cette période Altis sera considérée comme vendue."
Le business plan sera donc mis en oeuvre par Yazid Sabeg - récemment nommé monsieur diversité par Nicolas Sarkozy mais depuis bien plus longtemps PDG de la SSII CS -
Selon Jean-Pierre Bechter "150M€ seront mobilisés pour 2010/201" et le dispositif fonctionnera sur le modèle d'une société à directoire dirigée par l'actuel PDG, Jean-Paul Beisson et avec un conseil de surveillance
dirigé par Yazid Sabeg.
Le maire de Corbeil après avoir fait part de sa satisfaction, "nous avançons à pas de géants, je suis rasséréné et optimiste" a également annoncé qu'il s'envolait ce matin pour Moscou, "pour rencontrer des investisseurs russes et voir comment Altis pourrait fournir le marché russe (...) nous voulons qu'Altis soit une société à majorité de capitaux français capable d'entrer en concurrence avec St Microélectronics."
Ce nouveau plan de re-financement d'Altis reste assorti d'un plan de licenciement de 400 personnes.
boocan
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Corbeil : Les salariés d'Altis se sont invités au conseil municipal ... mais n'ont pas réellement "foutu le bordel"
Le conseil municipal de Corbeil d'hier soir était très attendu par les salariés d'Altis qui avaient prévu de venir "foutre le bordel", conformément à l'invitation qui leur avait été faite il y a un mois par le maire, Jean-Pierre Bechter.
Ce dernier leur avait en effet lancé le 18 janvier dernier lors d'un précédent conseil que si les annonces concernant la sauvegarde de l'entreprise n'étaient pas avérées, ils pourraient "venir foutre le bordel".
Hier soir, les salariés d'Altis étaient donc au rendez-vous et s'ils n'ont pas réellement foutu le bordel, ils ont été reçus par le maire avant le conseil municipal
Que fallait-il attendre du conseil municipal d'hier soir ? Sans doute davantage que ce qui a été dit ... mais moins que ce qui était espéré
Venus demander des explications au maire quand à l'avenir d'Altis, les salariés ont été reçus pendant près de 45mn par Jean-Pierre Bechter avant le conseil municipal.
Un entretien dont ils sont ressortis "pas plus avancés".
"On n'en a pas appris plus que ce que nous a dit Beisson (ndlr: Jean-Paul Beisson, le CAO d'Altis) ce matin lors du CE" devait expliquer Frédéric Brunier, le secrétaire CFDT du CE d'Altis, "Jean-Pierre Bechter nous a dit que Yazid Sabeg - le monsieur diversité de Nicolas Sarkozy et PDG du groupe CS - conduirait le dossier sur la base d'un montant financier de 150M€."
Un nouvel élément toutefois rend les syndicats perplexes voir inquiets, la disparition de Serge Dassault du dossier, "on n'est plus très sur de sa présence, or il représentait une certaine caution pour des investisseurs!". Bref "ce matin comme ce soir, c'est très décevant et on n'est pas plus avancés."
En sortant de l'entretien avec les salariés, Jean-Pierre Bechter avait de son côté évoqué l'arrivée de Yazid Sabeg à la présidence d'un conseil de surveillance et assuré que le montage financier rassemblerait des investisseurs privés et des fonds publics.
En revanche sur la présence de Serge Dassault dans le nouveau tour de table et sur la solution annoncée lors des voeux du maire le 30 janvier dernier à savoir "que l'avenir d'Altis était assuré parce que j'ai décidé, en tant que patron du groupe Dassault, d'apporter le financement nécessaire", Jean-Pierre Bechter a botté en touche, se bornant à répéter que le montage financier regroupait des investisseurs et des fonds publics.
Hier soir au conseil municipal de Corbeil : Jean-Pierre Bechter se dit "rasséréné et optimiste" quant à l'avenir d'Altis
Il a fallu attendre la toute fin du conseil municipal pour entendre Jean-Pierre Bechter faire le point sur l'avenir d'Altis... pour annoncer que l'entreprise devrait changer de mains "d'ici quelques semaines" et que les 400 licenciements restaient à l'ordre du jour !
Si l'on en croit Jean-Pierre Bechter, maire de Corbeil, les informations données hier soir à la toute fin du conseil municipal étaient les mêmes que celles annoncées le matin lors du CE de l'entreprise et les mêmes que celles transmises au début du conseil municipal à la délégation composées de salariés et de syndicalistes d'Altis.
A savoir que la semaine dernière une lettre d'intention entre Yazid Sabeg, les deux actionnaires IBM et Infinéon et un groupe d'investisseurs avait été signée "visant à reprendre l'entreprise avec l'appui des pouvoirs publics."
La signature définitive devant intervenir d'ici quelques semaines "et à cette période Altis sera considérée comme vendue."
Le business plan sera donc mis en oeuvre par Yazid Sabeg - récemment nommé monsieur diversité par Nicolas Sarkozy mais depuis bien plus longtemps PDG de la SSII CS -
Selon Jean-Pierre Bechter "150M€ seront mobilisés pour 2010/201" et le dispositif fonctionnera sur le modèle d'une société à directoire dirigée par l'actuel PDG, Jean-Paul Beisson et avec un conseil de surveillance
dirigé par Yazid Sabeg.
Le maire de Corbeil après avoir fait part de sa satisfaction, "nous avançons à pas de géants, je suis rasséréné et optimiste" a également annoncé qu'il s'envolait ce matin pour Moscou, "pour rencontrer des investisseurs russes et voir comment Altis pourrait fournir le marché russe (...) nous voulons qu'Altis soit une société à majorité de capitaux français capable d'entrer en concurrence avec St Microélectronics."
Ce nouveau plan de re-financement d'Altis reste assorti d'un plan de licenciement de 400 personnes.
boocan
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22 février 2010
Compte rendu du CE exceptionnel
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Toujours pas de concret !
Rendez vous pour le conseil municipal de Corbeil-Essonnes à 18h15 ce soir devant la mairie !
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Toujours pas de concret !
Rendez vous pour le conseil municipal de Corbeil-Essonnes à 18h15 ce soir devant la mairie !
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18 février 2010
17 février 2010
Quoi de neuf Dr BEISSON ?
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Le Médecin malgré lui est venu nous informer de la santé du projet actuel qui aurait besoin d’une greffe d’actionnaires.
Le tandem Dassault/Bechter, n’ayant fait que des promesses c’est Altis qui tousse…
C’est grave Docteur ?
Mr BEISSON prétend que le projet n’a pas changé et que l’on est déjà dans le nouvel ALTIS virtuel depuis le début de cette année.
La charge prévue par IFX pour mars et avril (500 Tr/j) est supérieure au BP .Les affaires reprennent et IFX continue de nous maintenir sous perfusion.
Va-t-on donc de nouveau vers une prolongation du pacte des actionnaires ??
Concernant la derniere annonce parue dans la presse la CGT et la Direction ne font pas le même diagnostic.La CGT Altis confirme avoir rencontré les protagonistes de ce projet, alors que Mr BEISSON n’y accorde aucune crédibilité.
Le projet secret « placebo », que tout le monde connaît, à permis à JPB d’anesthésier l’assistance pendant 2 heures au lieu d’administrer un traitement efficace à base de :
- closing
- investissements significatifs
- supply agreement
- etc…
Une nouvelle visite au CE du dr Beisson est prévue dans 2 semaines.
Plus que jamais l’affaire est politique, et l’incertitude qui plane toujours sur la reprise d’Altis pèse de plus en plus sur le moral des salariés, comme nous le répétons à chaque CE.
AIR LIQUIDE
le labo d’analyse liquidé part à Grenoble ( !) et la prestation logistique revient à GEODIS.
Le contrat est donc revu à la baisse (-30 à 40%) avec les conséquences sur l’emploi de nos collègues d’ AL.
RESTRICTIONS DE L’UTILISATION DES RESSOURCES INFORMATIQUES
Elles sont à nouveau très limitées sur les postes partagés en ligne de production,plus rien ne doit être introduit de l’extérieur, la direction n’acceptant que le virus du travail….
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Le Médecin malgré lui est venu nous informer de la santé du projet actuel qui aurait besoin d’une greffe d’actionnaires.
Le tandem Dassault/Bechter, n’ayant fait que des promesses c’est Altis qui tousse…
C’est grave Docteur ?
Mr BEISSON prétend que le projet n’a pas changé et que l’on est déjà dans le nouvel ALTIS virtuel depuis le début de cette année.
La charge prévue par IFX pour mars et avril (500 Tr/j) est supérieure au BP .Les affaires reprennent et IFX continue de nous maintenir sous perfusion.
Va-t-on donc de nouveau vers une prolongation du pacte des actionnaires ??
Concernant la derniere annonce parue dans la presse la CGT et la Direction ne font pas le même diagnostic.La CGT Altis confirme avoir rencontré les protagonistes de ce projet, alors que Mr BEISSON n’y accorde aucune crédibilité.
Le projet secret « placebo », que tout le monde connaît, à permis à JPB d’anesthésier l’assistance pendant 2 heures au lieu d’administrer un traitement efficace à base de :
- closing
- investissements significatifs
- supply agreement
- etc…
Une nouvelle visite au CE du dr Beisson est prévue dans 2 semaines.
Plus que jamais l’affaire est politique, et l’incertitude qui plane toujours sur la reprise d’Altis pèse de plus en plus sur le moral des salariés, comme nous le répétons à chaque CE.
AIR LIQUIDE
le labo d’analyse liquidé part à Grenoble ( !) et la prestation logistique revient à GEODIS.
Le contrat est donc revu à la baisse (-30 à 40%) avec les conséquences sur l’emploi de nos collègues d’ AL.
RESTRICTIONS DE L’UTILISATION DES RESSOURCES INFORMATIQUES
Elles sont à nouveau très limitées sur les postes partagés en ligne de production,plus rien ne doit être introduit de l’extérieur, la direction n’acceptant que le virus du travail….
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14 février 2010
MOBILISATION ANNULEE
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Le conseil municipal est annulé et reporté au 22/02/2010
La CFDT annule donc l'appel à la mobilisation
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Le conseil municipal est annulé et reporté au 22/02/2010
La CFDT annule donc l'appel à la mobilisation
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12 février 2010
Conseil municipal de Corbeil
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devant la mairie
POUR LE CONSEIL MUNICIPAL
DE CORBEIL
LA CFDT INTERPELLERA
MR BECHTER
LORS DE CE CONSEIL
RENDEZ VOUS LE LUNDI 15 FEVRIER A 18H30
devant la mairie
POUR LE CONSEIL MUNICIPAL
DE CORBEIL
LA CFDT INTERPELLERA
MR BECHTER
LORS DE CE CONSEIL
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CE du 16-02-2010
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Ordre du jour :
Ordre du jour :
- Approbation des PVs des réunions extraordinaires du CE du 27/11/09 et du 01/02/10.
- Point sur le projet de reprise d'Altis.
- Présentation du PIC de janvier.
- Point sur le contrat avec Air Liquide.
- Précisions sur le rappel de l'utilisation des ressources informatiques (Message de l'organisation RH du 3/02/10) .
5 février 2010
Une semaine exceptionnelle !!
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Lundi : Un CHSCT confidentiel,Un CE exceptionnel où on a rien appris de plus qu'annoncé par le Parisien
Mardi : Un rendez-vous avec Mr Bechter et l'inter syndicale où l'on a rien appris de plus qu'au CE.
Mercredi : Un scoop sur fonds d'investissement américain dont tout le monde parle et dont on n'a pas eu écho à la mairie de Corbeil.
Jeudi : Une visite secrète
Vendredi : Altis n'a toujours pas de repreneur payeur !
A la semaine prochaine.
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Lundi : Un CHSCT confidentiel,Un CE exceptionnel où on a rien appris de plus qu'annoncé par le Parisien
Mardi : Un rendez-vous avec Mr Bechter et l'inter syndicale où l'on a rien appris de plus qu'au CE.
Mercredi : Un scoop sur fonds d'investissement américain dont tout le monde parle et dont on n'a pas eu écho à la mairie de Corbeil.
Jeudi : Une visite secrète
Vendredi : Altis n'a toujours pas de repreneur payeur !
A la semaine prochaine.
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1 février 2010
Serge Dassault se dit prêt à apporter le financement nécessaire à la reprise d'Altis à Corbeil-Essonnes
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LE MONDE
01.02.10
13h47 • Mis à jour le 01.02.10
13h47
Serge Dassault a annoncé, samedi 30 janvier dans la soirée, que le groupe Dassault apportera le financement nécessaire à la reprise d'Altis. L'usine, productrice de galettes de silicium pour microprocesseurs, implantée à Corbeil-Essonnes et au Coudray-Montceaux (Essonne), est menacée de fermeture. Ses deux actionnaires, l'américain IBM et l'allemand Infineon, ont programmé leur retrait lundi 1er février.
Mille trois cents emplois sont en jeu et l'entreprise rapportait 65 millions d'euros au titre de taxe professionnelle, selon la direction. "Devant cette menace, j'ai décidé d'apporter le financement qui permettra la continuité de l'activité et le maintien d'une grande partie du personnel", a déclaré M. Dassault, sans préciser le montant de son investissement. Le sénateur a aussi évoqué l'arrivée d'un repreneur, "une société étrangère importante", dans les jours à venir. L'État apportera un complément d'emprunt. Altis Semiconductor poursuivra la même activité dans le cadre d'un LBO (Leverage Buy Out, c'est-à-dire en ayant recours à un fort endettement), sous l'autorité de l'actuel directeur du site, Jean-Paul Beisson, et devra trouver, dans un marché très concurrentiel, de nouvelles commandes jusque-là assurées par Infineon.
Michel Fourgeaud (CFDT), salarié d'Altis, secrétaire général du syndicat Symétal sud francilien CFDT, estime "qu'il n'est pas sérieux de dire aux 1300 salariés, vous êtes sauvés. Sans une réelle volonté politique nationale, la production de semi-conducteurs ne pourra se poursuivre en France, sinon à Grenoble avec STMicroelectronics". M. Beisson souligne : "C'est vrai que la compétition, notamment avec les Asiatiques, est rude. Ce n'est pas pour cela, qu'il faut baisser les bras. Il n'y a pas de raison pour que cela s'arrête."
"Ce n'est pas clair"
Fin 2007, la holding russe GIS était pressentie pour reprendre les rênes d'Altis mais le projet avait capoté un an plus tard. Une seconde piste, celle du financier franco-algérien, Germain Djouhri, avait fait surface fin 2009, avant d'être abandonnée. La troisième sera-t-elle la bonne ? On parle d'une nouvelle société russe, AFK Sistema.
Après deux ans de projets inaboutis, Frédéric Brunier, secrétaire du comité d'entreprise (CFDT), est sceptique : "L'annonce de M. Dassault s'appelle juste de la communication. J'ai cru comprendre que le groupe Dassault allait faire la jointure entre le départ des deux actionnaires et le futur repreneur, mais ce n'est pas clair. On comprend mal la logique industrielle du groupe Dassault à investir dans une société comme Altis..." Un comité d'entreprise extraordinaire devait se réunir lundi après-midi pour informer les représentants du personnel.
Anne Rohou
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LE MONDE
01.02.10
13h47 • Mis à jour le 01.02.10
13h47
Serge Dassault a annoncé, samedi 30 janvier dans la soirée, que le groupe Dassault apportera le financement nécessaire à la reprise d'Altis. L'usine, productrice de galettes de silicium pour microprocesseurs, implantée à Corbeil-Essonnes et au Coudray-Montceaux (Essonne), est menacée de fermeture. Ses deux actionnaires, l'américain IBM et l'allemand Infineon, ont programmé leur retrait lundi 1er février.
Mille trois cents emplois sont en jeu et l'entreprise rapportait 65 millions d'euros au titre de taxe professionnelle, selon la direction. "Devant cette menace, j'ai décidé d'apporter le financement qui permettra la continuité de l'activité et le maintien d'une grande partie du personnel", a déclaré M. Dassault, sans préciser le montant de son investissement. Le sénateur a aussi évoqué l'arrivée d'un repreneur, "une société étrangère importante", dans les jours à venir. L'État apportera un complément d'emprunt. Altis Semiconductor poursuivra la même activité dans le cadre d'un LBO (Leverage Buy Out, c'est-à-dire en ayant recours à un fort endettement), sous l'autorité de l'actuel directeur du site, Jean-Paul Beisson, et devra trouver, dans un marché très concurrentiel, de nouvelles commandes jusque-là assurées par Infineon.
Michel Fourgeaud (CFDT), salarié d'Altis, secrétaire général du syndicat Symétal sud francilien CFDT, estime "qu'il n'est pas sérieux de dire aux 1300 salariés, vous êtes sauvés. Sans une réelle volonté politique nationale, la production de semi-conducteurs ne pourra se poursuivre en France, sinon à Grenoble avec STMicroelectronics". M. Beisson souligne : "C'est vrai que la compétition, notamment avec les Asiatiques, est rude. Ce n'est pas pour cela, qu'il faut baisser les bras. Il n'y a pas de raison pour que cela s'arrête."
"Ce n'est pas clair"
Fin 2007, la holding russe GIS était pressentie pour reprendre les rênes d'Altis mais le projet avait capoté un an plus tard. Une seconde piste, celle du financier franco-algérien, Germain Djouhri, avait fait surface fin 2009, avant d'être abandonnée. La troisième sera-t-elle la bonne ? On parle d'une nouvelle société russe, AFK Sistema.
Après deux ans de projets inaboutis, Frédéric Brunier, secrétaire du comité d'entreprise (CFDT), est sceptique : "L'annonce de M. Dassault s'appelle juste de la communication. J'ai cru comprendre que le groupe Dassault allait faire la jointure entre le départ des deux actionnaires et le futur repreneur, mais ce n'est pas clair. On comprend mal la logique industrielle du groupe Dassault à investir dans une société comme Altis..." Un comité d'entreprise extraordinaire devait se réunir lundi après-midi pour informer les représentants du personnel.
Anne Rohou
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Serge Dassault refinance Altis : Une annonce "ubuesque" pour la CFDT
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Samedi soir, après l'annonce par Serge Dassault de sa décision de refinancer Altis, en lieu et place d'hypothétiques repreneurs, des responsables de la CFDT présents dans la salle - Frédéric Brunier, secrétaire CFDT du CE d'Altis et Michel Fourgeaud, secrétaire de Symétal CFDT Métallurgie Sud Ile de France - évoquaient une situation "ubuesque".
Une fois de plus surpris par la méthode employée, "les salariés seront informés par la presse et la rumeur publique", ils n'ont toujours pas de réponse à la question pour eux essentielle, "quel projet industriel derrière?" et son corrolaire "quelle synergie avec le Groupe Dassault?"
Bref pour la CFDT, "on n'est pas sorti de l'auberge et on craint encore des surprises, nous sommes un peu déçus, on s'attendait à quelque chose de plus précis, c'est un sursis (..)"
Ils espèrent toutefois obtenir davantage d'informations lors du comité d'entreprise de cet après-midi.
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Samedi soir, après l'annonce par Serge Dassault de sa décision de refinancer Altis, en lieu et place d'hypothétiques repreneurs, des responsables de la CFDT présents dans la salle - Frédéric Brunier, secrétaire CFDT du CE d'Altis et Michel Fourgeaud, secrétaire de Symétal CFDT Métallurgie Sud Ile de France - évoquaient une situation "ubuesque".
Une fois de plus surpris par la méthode employée, "les salariés seront informés par la presse et la rumeur publique", ils n'ont toujours pas de réponse à la question pour eux essentielle, "quel projet industriel derrière?" et son corrolaire "quelle synergie avec le Groupe Dassault?"
Bref pour la CFDT, "on n'est pas sorti de l'auberge et on craint encore des surprises, nous sommes un peu déçus, on s'attendait à quelque chose de plus précis, c'est un sursis (..)"
Ils espèrent toutefois obtenir davantage d'informations lors du comité d'entreprise de cet après-midi.
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Altis : Serge Dassault annonce avoir "trouvé un truc" pour sauver l'entreprise
L'information a Même scénario qu'en novembre dernier, c'est par des déclarations publiques à la veille d'un comité d'entreprise exceptionnel qu'on aura appris le dernier épisode en date concernant Altis.
Exit le repreneur mystère et miracle, que personne n'aura jamais vu sinon en photo, cette fois c'est Serge Dassault en personne qui annonce qu'il a décidé d'apporter le financement nécessaire à la reprise d'Altis vait été en partie dévoilée la veille lors d'une réunion publique à Villabé, mais c'est samedi soir pendant la cérémonie des voeux du maire de Corbeil que le sénateur Serge Dassault - en tant que patron du Groupe Dassault - a annoncé qu'il avait "décidé" d'apporter le financement nécessaire à la reprise d'Altis.
Une nouvelle qui a cependant laissé la CFDT dubitative "c'est un sursis"
"On a trouvé un truc ..."
On ne tirera pas grand chose de plus de Serge Dassault, qui samedi soir en marge des voeux du maire de Corbeil, a fait cette annonce qui se veut fracassante à savoir que l'avenir d'Altis* était assuré parce qu'il a décidé, en tant que patron du groupe Dassault, d'apporter le financement nécessaire.
Tout juste a-t-il expliqué à la tribune ce que tout le monde savait déjà, "IBM et Infinéon ont décidé de vendre, mais ils n'ont pas trouvé de repreneurs, ils ont demandé à ce qu'on les aide mais ils voulaient que ce soit fait avant le 1er février, sinon ils arrêtaient et ils fermaient l'usine. Devant ce vide et cette menace, j'ai décidé d'apporter le financement nécessaire à la reprise d'Altis(...) nous avons rencontré les actionnaires qui nous ont donné leur accord.
Ils vont mettre en place un MBO** qui fonctionnera sous l'autorité de Jean-Pierre Beisson (ndlr: le directeur d'Altis), il sera le responsable direct d'Altis."
Une annonce que les représentants de la CFDT, présents dans la salle ont immédiatement interprété comme "un sursis (...) que Serge Dassault assure le financement nécessaire à la reprise ne signifie pas qu'il est le repreneur !"
Ce que des proches de Serge Dassault ont plus ou moins confirmé, mezzo voce, expliquant que Dassault dans cette configuration y allait "en bout-en-train".
Quant aux sommes engagées, le patron du Groupe Dassault s'est refusé à donner le moindre chiffre mais on devrait rester dans le périmètre de l'enveloppe de 100M€ évoquée il y a quelques semaines avec une partie de financement par l'Etat.
Seule précision donnée par Serge Dassault, "la technologie et les brevets restent à Altis, ça fait partie de l'accord."
Jean-Pierre Beisson, le CAO d'Altis, présent à la soirée n'a pas souhaité commenter les annonces de Serge Dassault, se retranchant derrière l'obligation qu'il avait de réserver la primeur des explications au personnel, lors du comité d'entreprise exceptionnel qui doit se réunir cet après-midi.
Tout juste a-t-il précisé que cela allait permettre "une recapitalisation et un refinancement de l'entreprise qui va assurer la survie de l'entreprise (...)", mais que le plan social de 400 licenciements serait maintenu.
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Exit le repreneur mystère et miracle, que personne n'aura jamais vu sinon en photo, cette fois c'est Serge Dassault en personne qui annonce qu'il a décidé d'apporter le financement nécessaire à la reprise d'Altis vait été en partie dévoilée la veille lors d'une réunion publique à Villabé, mais c'est samedi soir pendant la cérémonie des voeux du maire de Corbeil que le sénateur Serge Dassault - en tant que patron du Groupe Dassault - a annoncé qu'il avait "décidé" d'apporter le financement nécessaire à la reprise d'Altis.
Une nouvelle qui a cependant laissé la CFDT dubitative "c'est un sursis"
"On a trouvé un truc ..."
On ne tirera pas grand chose de plus de Serge Dassault, qui samedi soir en marge des voeux du maire de Corbeil, a fait cette annonce qui se veut fracassante à savoir que l'avenir d'Altis* était assuré parce qu'il a décidé, en tant que patron du groupe Dassault, d'apporter le financement nécessaire.
Tout juste a-t-il expliqué à la tribune ce que tout le monde savait déjà, "IBM et Infinéon ont décidé de vendre, mais ils n'ont pas trouvé de repreneurs, ils ont demandé à ce qu'on les aide mais ils voulaient que ce soit fait avant le 1er février, sinon ils arrêtaient et ils fermaient l'usine. Devant ce vide et cette menace, j'ai décidé d'apporter le financement nécessaire à la reprise d'Altis(...) nous avons rencontré les actionnaires qui nous ont donné leur accord.
Ils vont mettre en place un MBO** qui fonctionnera sous l'autorité de Jean-Pierre Beisson (ndlr: le directeur d'Altis), il sera le responsable direct d'Altis."
Une annonce que les représentants de la CFDT, présents dans la salle ont immédiatement interprété comme "un sursis (...) que Serge Dassault assure le financement nécessaire à la reprise ne signifie pas qu'il est le repreneur !"
Ce que des proches de Serge Dassault ont plus ou moins confirmé, mezzo voce, expliquant que Dassault dans cette configuration y allait "en bout-en-train".
Quant aux sommes engagées, le patron du Groupe Dassault s'est refusé à donner le moindre chiffre mais on devrait rester dans le périmètre de l'enveloppe de 100M€ évoquée il y a quelques semaines avec une partie de financement par l'Etat.
Seule précision donnée par Serge Dassault, "la technologie et les brevets restent à Altis, ça fait partie de l'accord."
Jean-Pierre Beisson, le CAO d'Altis, présent à la soirée n'a pas souhaité commenter les annonces de Serge Dassault, se retranchant derrière l'obligation qu'il avait de réserver la primeur des explications au personnel, lors du comité d'entreprise exceptionnel qui doit se réunir cet après-midi.
Tout juste a-t-il précisé que cela allait permettre "une recapitalisation et un refinancement de l'entreprise qui va assurer la survie de l'entreprise (...)", mais que le plan social de 400 licenciements serait maintenu.
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Dassault sort son chéquier pour sauver Altis
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L’ex-maire UMP de Corbeil va investir, via son groupe, 40 M€ dans l’entreprise de semi-conducteurs.
Un financeur russe compléterait le casting.
On n’est jamais aussi bien servi que par soi-même.
Le sénateur UMP et industriel Serge Dassault a annoncé samedi soir, lors des voeux de son bras droit et nouveau maire UMP de Corbeil, Jean-Pierre Bechter, qu’il allait sortir son chéquier pour sauver Altis. L’enjeu est énorme : le fabricant de puces électroniques, qui emploie 1 300 personnes, est un poids lourd économique puisqu’il représente un quart de la richesse de Corbeil et près de 10 % de la taxe professionnelle du département.
Mais cela fait deux ans qu’Altis cherche un repreneur.
Après plusieurs faux départs, les deux actionnaires et clients IBM et Infineon avaient prévenu qu’ils quitteraient définitivement l’entreprise… aujourd’hui. « Devant ce vide et cette menace, j’ai décidé d’apporter les fonds nécessaires à la poursuite de l’activité d’Altis », a expliqué l’ex-maire de Corbeil, Serge Dassault.
Le groupe Dassault n’apportera qu’une partie des 100 millions d’euros nécessaires, autour de 40 M€. L’Etat pourrait garantir un emprunt jusqu’à 30 M€.
Reste autant à trouver.
L’autre investisseur pourrait être AFK Sistema, une holding russe opérant dans les télécommunications mais aussi l’immobilier et le secteur bancaire. Les salariés eux, attendent le comité d’entreprise de cet après-midi. 400 emplois sont toujours menacés mais IBM et Infineon devraient assurer des commandes le temps de la mue d’Altis.
Aujourd’hui unité de production, elle doit devenir une société autonome et trouver de nouveaux clients.
Sinon, les 100 M€ du plan actuel ne lui permettraient pas de survivre au-delà de deux ans.
LOUISE COLCOMBET
L’ex-maire UMP de Corbeil va investir, via son groupe, 40 M€ dans l’entreprise de semi-conducteurs.
Un financeur russe compléterait le casting.
On n’est jamais aussi bien servi que par soi-même.
Le sénateur UMP et industriel Serge Dassault a annoncé samedi soir, lors des voeux de son bras droit et nouveau maire UMP de Corbeil, Jean-Pierre Bechter, qu’il allait sortir son chéquier pour sauver Altis. L’enjeu est énorme : le fabricant de puces électroniques, qui emploie 1 300 personnes, est un poids lourd économique puisqu’il représente un quart de la richesse de Corbeil et près de 10 % de la taxe professionnelle du département.
Mais cela fait deux ans qu’Altis cherche un repreneur.
Après plusieurs faux départs, les deux actionnaires et clients IBM et Infineon avaient prévenu qu’ils quitteraient définitivement l’entreprise… aujourd’hui. « Devant ce vide et cette menace, j’ai décidé d’apporter les fonds nécessaires à la poursuite de l’activité d’Altis », a expliqué l’ex-maire de Corbeil, Serge Dassault.
Le groupe Dassault n’apportera qu’une partie des 100 millions d’euros nécessaires, autour de 40 M€. L’Etat pourrait garantir un emprunt jusqu’à 30 M€.
Reste autant à trouver.
L’autre investisseur pourrait être AFK Sistema, une holding russe opérant dans les télécommunications mais aussi l’immobilier et le secteur bancaire. Les salariés eux, attendent le comité d’entreprise de cet après-midi. 400 emplois sont toujours menacés mais IBM et Infineon devraient assurer des commandes le temps de la mue d’Altis.
Aujourd’hui unité de production, elle doit devenir une société autonome et trouver de nouveaux clients.
Sinon, les 100 M€ du plan actuel ne lui permettraient pas de survivre au-delà de deux ans.
LOUISE COLCOMBET
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