30 septembre 2008

ENTRETIEN CFDT/DIRECTION DU 30-09-2008











La CFDT à rencontré la direction ce jour afin d’obtenir des réponses sur les points soulevés par le personnel lors du mouvement du 25 / 09 / 2008.
Nous avons obtenus de la part de la direction plusieurs informations sur les

Points suivants :

- Repreneur
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- Plan salaire
-
- GPEC


Venez nombreux assister à l’assemblée générale du 01 /10 / 2008 de 13h a 14h au sous sol du b1 porte 24 repère c37 ou nous vous ferons part de toutes ces informations.
30-09-2008
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29 septembre 2008

Assemblée générale du 01/10/2008

La CFDT appelle à la grève le 01/10/2008

De 13 H 00 à 14H00


L’assemblée décidera ou pas une prolongation à ce mouvement de grève.
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27 septembre 2008

Altis Semiconductor

Dassault va voir Poutine pour sauver des emplois

QUAND UN DOSSIER est bloqué, le sénateur-maire UMP de Corbeil-Essonnes (Essonne), Serge Dassault, ne se contente pas de courriers aux ministères ou d’interventions au Sénat. Le puissant industriel prend tout simplement… son Falcon et va tenter de dénouer les problèmes lui-même à des milliers de kilomètres. Quitte à contrevenir à ses principes de libéral.


Le 11 septembre, a-t-il révélé hier, il s’est rendu en Russie, pour rencontrer le Premier ministre, Vladimir Poutine. Selon lui, il n’était pas question de vendre ses Rafale, mais « uniquement » de sauver Altis Semiconductor, l’entreprise de puces électroniques implantée dans sa ville. Cette société détenue par l’américain IBM et l’allemand Infineon devait être rachetée par un consortium russe. Seule solution pour la survie des 3 000 emplois directs et indirects. Un dossier « sous surveillance » à Bercy qui garde un oeil sur l’avenir de cette entreprise, qui propose des applications dans des domaines stratégiques comme l’automobile ou les communications.
Mais depuis deux mois, plus de nouvelles. Du moment que ça porte ses fruits… »« La situation traîne, il y a urgence, soulignait hier Dassault, au lendemain d’une grève des salariés. Alors, j’ai décidé d’aller moi-même voir Poutine. Il m’a répondu qu’il n’était pas au courant. Désormais, un contact est établi. On va savoir ce qu’il en est. Pour moi, les Russes ont toujours l’air intéressés. » Son homme de confiance au carnet d’adresses des plus fournis, Jean-Pierre Bechter, est même prêt à retourner rapidement en Russie. Mais l’ami du président Sarkozy ne s’est pas contenté de cette seule rencontre. Six jours plus tard, lors du séminaire annuel franco-russe, François Fillon glissait aussi un dossier de présentation du cas Altis à son homologue.« Voilà ce que peut faire un industriel puissant, plaisante Dassault. Les autres parlementaires n’ont rien fait. » Les intéressés apprécieront. « C’est du Serge tout craché, s’esclaffe le député UMP de l’Essonne, Franck Marlin. Il a des facilités qu’on n’a pas. Du moment que ça porte ses fruits… »
« Il aurait pu le faire avant, raille Marc Roumejon, patron de la CGT 91.
Tant mieux s’il a entendu la sérieuse inquiétude des salariés et des syndicats. » Mais certains pointent du doigt le gouvernement et sa politique industrielle. « L’Etat aurait dû jouer son rôle plus tôt ! » prévient Michel Fourgeaud, de la CFDT, syndicat majoritaire à Altis.
« Quand le gouvernement veut mettre la main à la poche, il sait le faire, glisse Jean-François Boulat, de la CFTC. Pourquoi ne pas investir dans Altis (NDLR : engagée dans le pôle de compétitivité System/tics) et relancer la filière ? » Et tous de rappeler l’engagement mercredi de Fillon à Grenoble de verser 565 M€ en cinq ans à STMicroelectronics dans le cadre du pôle de compétitivité Minalogic


Le Parisien
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26 septembre 2008

Mobilisation du 25 septembre……suite

L’appel des syndicats a été entendu et plus de 400 personnes ont répondu présentes à cet appel.
Nous souhaitons les remercier pour avoir exprimé leur inquiétude en se mobilisant massivement.Les organisations syndicales se sont rencontrées afin de définir la suite à donner a ce mouvement en tenant compte des souhaits exprimés par les salariés


REVENDICATIONS des SALARIES présents

Les O.S organisent une Assemblée Générale le 1 Octobre 2008

2 Grands axes de revendications

· Réouverture des NAO 2008 sur la base des propositions des Organisations Syndicales avant le 8 Octobre 2008.
· Avenir du site
o La direction doit s’engager à faire venir les actionnaires IBM et IFX avant le 10 octobre 2008.
o La direction responsable de ce climat, doit communiquer sa réponse avant le 1er Octobre 2008.
Sans réponse favorable , les salariés se prononceront lors de l’Assemblée Générale sachant qu’une possibilité de blocage de la ligne de production le 14 octobre 2008 à 20h00 est lancée
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25 septembre 2008

Les salariés d’ALTIS toujours inquiets !

Suite à un rassemblement d’environ 350 salariés ayant répondu à l’appel à la grève, une délégation composée d'un membre de chaque organisation syndicale et d'un groupe de salariés a été reçue par la direction.


Toujours aucune information sur la finalité du contrat de vente.

Il n'y a également pas de date butoir en vue.


Afin de prouver que le projet de vente avec les russes est toujours d’actualité, la direction s'engage à inviter les futurs repreneurs pour dialoguer avec les représentants du personnel.


La direction confirme que la GPEC ne s'effectue que sur la base du volontariat .Les organisations syndicales se réunissent vendredi 26 septembre à 10H00 afin de déterminer la suite à donner.


Pour la CFDT , le principal sujet d’actualité reste l’avenir du site .

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L'Etat alloue 565 millions d'euros sur cinq ans à la nanoélectronique française

le 25/09/2008

Le Premier ministre, François Fillon, vient d'annoncer une enveloppe de 565 millions d'euros sur cinq ans au profit de la filière nanoélectronique française. ''Les deux tiers de cette somme seront consacrés au développement du programme Crolles III'', a-t-il déclaré à l'issue d'une visite du pôle de compétitivité mondial Minalogic, spécialisé en micro et nanotechnologies, à Grenoble. L'autre tiers sera dédié à d'autres pôles de compétitivité, notamment à Caen et dans la région Provence Alpes-Côte d'Azur.
Concernant Crolles III, ''les discussions avec les collectivités territoriales pour définir les modalités de leur financement devraient aboutir dans les prochains jours'', a précisé le Premier ministre.
François Fillon a déclaré que le programme Crolles III se traduirait par des investissements ''d'un montant au moins égal à 1,25 milliard de dollars, et près de 2,5 milliards d'euros de dépenses de recherche et développement sur le site de Crolles, avec la création d'au moins 650 emplois directs sur le site''. François Fillon a souhaité que ne se reproduise pas ''l'échec de l'écran plat'', domaine dans lequel Grenoble avait acquis une forte expertise dès la fin des années quatre-vingt, mais dont la production à grande échelle s'est faite à l'étranger, notamment en Asie.

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Le ras-le-bol des salariés à Altis

C’EST quasi historique. Les salariés d’Altis ont décidé de se mettre en grève aujourd’hui pendant deux heures, à l’appel de tous les syndicats.

Un symptôme de l’état d’usure du personnel, après des mois d’attente.Depuis plus d’un an, les quelque 2 000 employés guettent la reprise de l’usine de semi-conducteurs, l’un des principaux employeurs privés du département. Fin 2009, les actionnaires et clients, IBM et Infinéon, doivent se retirer. Sauf que les repreneurs russes de GIS n’ont toujours pas signé le rachat de la société. Et en l’absence d’informations, l’inquiétude est de mise. Mais la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, c’est la revalorisation des salaires et les primes « ridicules », selon la CFDT, syndicat majoritaire.
La direction n’a pas souhaité faire de commentaire.
« Les actionnaires doivent tenir leurs engagements »
« Durant toute l’année, la direction d’Altis n’a cessé de mépriser son personnel, dénonce un tract de la CFTC, de FO et de la CGT.Le plan salaire ne permet à aucun des salariés de suivre les augmentations répétitives du coût de la vie. » Une « provocation », selon les syndicalistes, difficile à avaler. Dans l’attente d’un repreneur, les salariés ont accepté sans rechigner les nouveaux horaires, l’augmentation de la charge de travail à effectif constant… Aujourd’hui, ils veulent dire stop. D’autant que, plus le temps passe, plus leur avenir s’assombrit.« Même si la vente intervient avant la fin de l’année, souligne la CFDT, le retard pris par rapport au calendrier initial compromet considérablement la survie de l’usine en 2010. »
Infinéon s’était engagé à maintenir des commandes pendant deux ans, à compter de la signature. « On a perdu un an, s’alarme Didier Lecas, de la CFTC. Les actionnaires doivent tenir leurs engagements. »
Reste à savoir si les Russes signeront bel et bien. Récemment, le puissant industriel Serge Dassault, également sénateur
s’est rendu sur place pour tenter de faire avancer le dossier.

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23 septembre 2008

Déprime sur l'avenir





Dans un climat social très difficile et en l’absence totale d’informations de la part de nos actionnaires actuels sur notre avenir la direction nous octroie en guise de plan salaire des primes ridicules saupoudrées d’augmentations individuelles pour les indirects avec une couverture de 20%, ceci est très loin des revendications de la CFDT , nous réclamons un vrai plan salaire pour tous .

De plus dans le projet présenté par la société GIS validé par le cabinet Syndex mandaté par le CE et des experts du ministère de l’économie et des finances en novembre 2007, la viabilité du projet était subordonnée à un calendrier précis et à un engagement d'un plan de charge des actionnaires actuels de 2 ans. Or, selon ce calendrier, la vente devait intervenir fin 2007, voire janvier 2008 au plus tard.

A ce jour, elle n'est toujours pas réalisée.
Cette situation inquiète la CFDT représentante majoritaire des salariés d’Altis . En effet, même si la vente intervient avant la fin de l'année, le retard pris par rapport au calendrier initial compromet considérablement la survie de l'usine en 2010.

En conséquence la CFDT demande la mobilisation générale des salariés le jeudi 25 septembre devant le B2 de 13h a 15h le jour du parent’s day pour exiger de nos actionnaires actuels le décalage du supply agreement afin que celui-ci prenne effet a partir de la date du closing.

Face à la perspective d’un désastre industriel et humain, et dans l’intérêt de tous les salariés la CFDT demande à toutes les organisations syndicales de se joindre à cette action.La CFDT demande qu’une délégation de représentants du personnel soit reçue ce jour là par nos actionnaires.

POUR LA PERENITE DE NOS EMPLOIS, TOUS DEVANT LE B2 JEUDI 25 SEPTEMBRE DE 13H A 15H

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Carrières longues La CFDT contre-attaque !

22/09/2008
Face aux attaques du gouvernement qui souhaite imposer de nouvelles conditions injustes d’accès au dispositif “carrières longues”, la CFDT se mobilise et saisit le Conseil d’Etat.

Grâce à l’action de la CFDT qui avait obtenue – seule – en 2003 la possibilité de départs anticipés à la retraite pour les salariés ayant commencé à travailler jeunes, plus de 500 000 personnes ont déjà pu bénéficier d’une retraite à taux plein avant 60 ans. Or le gouvernement a décidé, en plein été, d’
allonger brutalement la durée de travail requise pour bénéficier de ce dispositif. Pire, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) prévoit de restreindre encore davantage les conditions de prise en compte des trimestres travaillés avant 16 ans.
Pour la CFDT, il est inadmissible que les salariés qui ont commencé à travailler très jeunes, le plus souvent dans des métiers pénibles, aient à justifier de 2 à 6 années de cotisations de plus que les autres pour bénéficier d’une retraite entière !

C’est pourquoi la Confédération a saisi le Conseil d’Etat pour faire annuler la circulaire qui durcit qui impose ces conditions iniques !

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GEL DU POUVOIR D'ACHAT DES CADRES

09/2008
Le gel du pouvoir d’achat des cadres en 2007
La moitié des cadres ont vu leur pouvoir d’achat diminuer en 2007 indique l’enquête annuelle OSCAR réalisée par la CFDT-Cadres. Il s’agit de la plus mauvaise année depuis la création de cet indicateur en 1979.


Les résultats de
l’enquête OSCAR 2008 (Observatoire du salaire des cadres et de leurs revenus) resteront dans les annales. Depuis la création de cette enquête en 1979, la CFDT-Cadres n’avait jamais constaté d’aussi mauvais chiffres. En 2007, 50 % des cadres ont vu leur pouvoir d’achat diminuer alors qu’ils n’étaient que 34 % en 2006. Pour ceux qui n’ont pas bénéficié d’augmentations individuelles, la baisse de leur pouvoir d’achat est de 1,35 %. En moyenne, le pouvoir d’achat des cadres a connu une stagnation (+ 0,2 %) en rupture avec les observations observées ces dernières années (+2 % par an ces trois dernières années). Toutes les catégories sont concernées mais les cadres plus âgés et les cadres percevant les salaires les plus bas en subissent le plus les conséquences (-0,1 % pour les salaires compris entre 1 et 2 plafonds de sécurité sociale).
Ces chiffres sont d’autant plus inquiétants que les performances économiques des entreprises en 2007 (année de référence pour l’étude) étaient encore très satisfaisantes. La crise financière et l’augmentation du prix des matières premières n’avaient pas encore produit les effets que nous connaissons aujourd’hui et le faible taux de chômage chez les cadres ne laissait pas prévoir une contraction des salaires. Quelques explications peuvent toutefois être avancées pour comprendre le phénomène. L’inflation en 2007 a ainsi été plus forte que prévue en fin d’année. A cette date, toutes les décisions en matière d’augmentation de salaires avaient été prises. Le marché était certes porteurs, mais sans réel tension. Enfin, l’individualisation des rémunérations a encore progressé avec une priorité affirmée pour les hautes rémunérations au détriment des cadres intermédiaires.
« Nous sommes manifestement rentrés dans un mauvais cycle, souligne Laurent Tertrais, responsable de l’Observatoire des Cadres. Je ne pense pas qu’il s’agisse d’une simple parenthèse. L’année prochaine, les chiffres ne seront sûrement pas bon, vu le niveau actuel de l’inflation. » Plusieurs mouvements sociaux début 2008 dans des entreprises à forte majorité de cadres montrent toutefois que cette « catégorie » de personnel prend conscience de la nécessité de revenir à des rémunérations plus collectives. Dans le cadre de l’enquête, 66,6 % d’entres eux se déclarent favorables à l’instauration d’augmentations mixtes, c'est-à-dire individuelles et collectives. « Une référence collective est indispensable pour revenir à plus d’équité et rendre la situation plus compréhensible, renchérit François Fayol, secrétaire général de la CFDT-Cadres. Les cadres ne sont pas hostiles à l’individualisation des rémunérations. Ils y voient la reconnaissance de leur travail et de leur implication dans l’entreprise. Ils demandent en contrepartie que les règles d’attribution soient claires. »

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le syndicat IG Metal réclame une augmentation des salaires de 8%

23/09/08 à 14:56 - Social
Allemagne: le syndicat IG Metal réclame une augmentation des salaires de 8%
Le syndicat allemand IG Metall a décidé de frapper un grand coup cette année avec une revendication salariale de 8% pour les 3,6 millions de salariés de la métallurgie.
Alors que l'économie patine et que l'inflation inquiète, le président de IG Metal, Berthold Huber, vient de lancer au camp des employeurs une véritable déclaration de guerre: il réclame une augmentation des salaires de 8%.

Il s'agit de la revendication la plus élevée depuis seize ans. "Les 8% doivent venir amputer les bénéfices (des entreprises), nous n'en faisons pas un mystère", déclare le patron du puissant syndicat allemand de la métallurgie.
Et sa collègue Helga Schwitzer, membre du comité de direction du syndicat, d'agiter dès maintenant, et alors que les négociations ne doivent commencer que la semaine prochaine, le spectre de grèves. "Il n'y aucun scénario auquel IG Metall et ses membres dans les entreprises ne soient pas préparés", a-t-elle assuré.
Plusieurs grands noms de l'industrie allemande sont concernés par les négociations à venir. En effet, la branche recouvre des secteurs aussi variés que l'automobile (BMW, Daimler), l'électronique (Siemens, Infineon) ou encore l'électroménager (Bosch).
L'accord actuellement en vigueur expire le 31 octobre. Il est sûr que les discussions seront très suivies, tant leur issue aura valeur de signal pour les autres secteurs. Et sera scrutée par les gardiens de l'euro, soucieux d'éviter un emballement des prix.
En Allemagne, l'évolution des salaires est négociée branche par branche entre syndicats et employeurs. Selon une étude publiée la semaine dernière par la fondation Hans Böckler, proche des syndicats, c'est le seul pays de l'Union européenne où ils ont baissé en termes réels entre 2000 et 2008, de 0,8%.
Les employeurs sont donc sous pression. Les négociations dans tous les secteurs ont été émaillées de grèves dures ces deux dernières années, et beaucoup ont porté leurs fruits. Mais les patrons allemands ne sont pas prêts à se laisser faire.

En tête de leurs arguments figurent les perspectives de l'économie allemande, nettement dégradées.
Le PIB a baissé au deuxième trimestre, et sans doute aussi au troisième. Les constructeurs automobiles subissent de plein fouet l'atonie du marché américain, les perspectives de résultats des entreprises sont loin d'être aussi roses qu'encore il y a quelques mois, et la crise financière ne va pas épargner l'Allemagne.

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N-A-O salaires du 22 septembre 2008

Propositions de la Direction:

Revalorisations des minimas

Cette mesure ne concerne qu’une trentaine de salariés


PRIME

- Prime de 300 € (base temps plein) payé en Novembre, pour le Personnel embauchés avant le 01/01/2008 et ayant plus de 9 mois de présence au 31 Octobre 2008.
- Augmentation promotionnelle pour les salariés ayant obtenu un diplôme en 2008.

Cela concerne environ 15 personne.

Personnel Indirect et Agent de maîtrise
Prime salariale de 0,1 mois de salaire de base (référence Octobre 2008) avec un mini de 300 € et un maxi de 600 € (base temps plein).
A.I : augmentation de la masse salariale de 1% avec un taux de couverture de 20 %.

Divers
Les primes managers et experts sont reconduits .

Un budget awards sera mis en place.
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22 septembre 2008

Déprime sur l’avenir


Déprime sur l’avenir

Dans un climat social très difficile et en l’absence totale d’informations de la part de nos actionnaires actuels sur notre avenir la direction nous octroie en guise de plan salaire des primes ridicules saupoudrées d’augmentations individuelles pour les indirects avec une couverture de 20%, ceci est très loin des revendications de la CFDT , nous réclamons un vrai plan salaire pour tous .

De plus dans le projet présenté par la société GIS validé par le cabinet Syndex mandaté par le CE et des experts du ministère de l’économie et des finances en novembre 2007, la viabilité du projet était subordonnée à un calendrier précis et à un engagement d'un plan de charge des actionnaires actuels de 2 ans. Or, selon ce calendrier, la vente devait intervenir fin 2007, voire janvier 2008 au plus tard. A ce jour, elle n'est toujours pas réalisée.

Cette situation inquiète la CFDT représentante majoritaire des salariés d’Altis . En effet, même si la vente intervient avant la fin de l'année, le retard pris par rapport au calendrier initial compromet considérablement la survie de l'usine en 2010.

En conséquence la CFDT demande la mobilisation générale des salariés le jeudi 25 septembre devant le B2 de 13h a 15h le jour du parent’s day pour exiger de nos actionnaires actuels le décalage du supply agreement afin que celui-ci prenne effet a partir de la date du closing.

Face à la perspective d’un désastre industriel et humain, et dans l’intérêt de tous les salariés la CFDT demande à toutes les organisations syndicales de se joindre à cette action.

La CFDT demande qu’une délégation de représentants du personnel soit reçue ce jour là par nos actionnaires.

POUR LA PERENITE DE NOS EMPLOIS, TOUS DEVANT LE B2 JEUDI 25 SEPTEMBRE DE 13H A 15H
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17 septembre 2008

CE du 16/09/08

Tactical : la charge reste faible. Moins de 700 trs en fin d’année.

Effectif : Aucun renouvellement de CDD prévu sauf si exceptionnellement la charge ne remontait ! 164 départs prévus avant la fin de l’année.

GPEC : 45 indirects considérés comme non adaptés , faites vous connaître auprès de nous . 174 personnes dont les compétences sont à renforcer.

Repreneur : A l’initiative de la CFDT, une actualisation de l’analyse du projet de reprise d’Altis a été demandé au cabinet Syndex . Les conditions ayant évoluées depuis plus d’un an.



************ Le projet est-il encore viable. *************************

Cabinet Syndex Paris


Secrétaire du Comité d'Entreprise d'Altis
Corbeil-Essonnes



Corbeil-Essonnes, le 10 sept. 08


Messieurs,

Le Comité d’Entreprise d’Altis Semiconductor souhaite ajouter à votre lettre de mission du 2 avril 2008 portant sur l’analyse des comptes 2007 et le prévisionnel 2008 pour laquelle vous avez été mandatés le 11 décembre 2007 en séance plénière du CE le point suivant :
Actualisation de l’analyse du projet de reprise d’Altis par AES/GIS.
Cette actualisation est rendue nécessaire par le retard, par rapport au calendrier initial, pris dans le rachat d’Altis par AES/GIS dont le projet datant d’un an ne peut pas ne pas être impacté par le dit retard.
Votre analyse s’inscrivait dans le cadre de l’accord global signé le 13 avril 2007 par la Direction d’Altis ainsi que par la CFDT et la CFE/CGC après avoir été présenté et débattu lors de la réunion exceptionnelle du CE du 11 avril 2007.
Cet accord comprenait, entre autre, un protocole conventionnel de mise en œuvre qui subordonnait la mise en place de la nouvelle organisation du temps de travail basée sur le modèle de 4 équipes à « l’arrivée d’un repreneur ». Une annexe jointe à ce protocole définissait la notion « d’arrivée du repreneur» et décrivait sur quoi devait porter votre analyse dans le cadre de « 4. L’évaluation de l’investisseur » :
· IBM et IFX se focaliseront sur la crédibilité du nouvel investisseur et sur son potentiel à développer de façon durable les activités d’Altis.
En cas de besoin IFX est prêt à accompagner la montée en charge du nouvel actionnaire durant la phase de transition (« supply agreement »).
· Le « business model » du nouvel actionnaire doit optimiser le taux d’utilisation de la capacité d’Altis installée après la restructuration actuellement en cours (L IV et L III).
· En faisant l’hypothèse que l’offre d’achat d’Altis sera raisonnablement comprise à l’intérieur de la fourchette du marché pour ce type de transaction ces éléments sont considérés par IBM et IFX comme plus critiques et décisifs que le prix de vente en lui-même.
· Participeront à cette évaluation un expert indépendant nommé par le CE ainsi q’un représentant du Ministère de l’Industrie. Cette évaluation doit être conduite dans le but de permettre des prises de décisions compatibles avec le calendrier défini du projet.

C’est dans ce même cadre et dans le même esprit que le Comité d’Entreprise d’Altis vous demande d’actualiser votre analyse afin de s’assurer que la pertinence et la viabilité du projet sont toujours d’actualité.
Je vous prie d’agréer, Messieurs, l’expression de mes sentiments distingués.



Copie : M. le Directeur des Ressources Humaines

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16 septembre 2008

Usine NXP : quatre mois pour trouver une solution

L'usine caennaise a fêté l'an dernier ses cinquante ans. Sur ses 330 salariés, environ 250 sont rattachés à la fabrication.

La direction de l'ex-Philips semi-conducteurs a annoncé vendredi que l'usine de Caen était en vente. Le site de Colombelles (150 emplois) pourrait aussi être touché.
Les réunions se sont succédées, hier lundi, dans les deux sites normands de NXP, ex-Philips semi-conducteurs. Vendredi, Frans van Houten, patron néerlandais de l'entreprise, a annoncé 4 500 suppressions de postes sur 31 000 dans le monde.

En France, l'usine de Caen Côte-de-Nacre (330 personnes) est en vente.
Sinon ce sera la fermeture l'an prochain.
A Colombelles, le siège administratif et le nouveau centre de recherche (770 salariés) seront aussi touchés. On ne sait pas encore à quelle hauteur. Toutefois, Luc Duncombe (Nouveau centre), ancien président de la communauté de agglomération Caen-la-Mer, évoquait, hier soir en conseil municipal de Caen, l'hypothèse de « 150 emplois en moins ».
Vente ou fermeture ?
Côté usine, le compte-à-rebours a débuté. « Vente ou fermeture ? Quatre mois pour trouver une solution », résume la CFDT, dans un tract distribué aux salariés ce mardi. Côte-de-Nacre abrite une ligne pilote en matière de miniaturisation. Et travaille notamment pour les activités de téléphonie mobile parties, cet été, dans la co-entreprise créée entre NXP et STMicroelectronics. Sur les 330 employés basés à l'usine, environ 250 sont rattachés à la fabrication.
L'an dernier, porté localement par la société, un projet, « très avancé », était sur les rails pour tenter de pérenniser ces emplois. Il s'agissait de la construction d'un pôle d'innovation industrielle. Il impliquait la construction d'un nouveau bâtiment à Colombelles, près du centre de recherche. Les emplois de l'usine y auraient été transférés. Cette initiative, baptisée SipCube, a alors séduit « des investisseurs », des partenaires, et offrait une « perspective de diversification pour assurer la pérennité » des emplois. « Mais l'usine a eu un surcroît de travail momentané et NXP International a imposé l'arrêt des tractations », retrace la CFDT.
Le projet « a été enterré et n'existe plus en tant que tel », reprend Daniel Préclin, délégué CFDT à Côte-de-Nacre. Peut-il être relancé, sous une autre forme ? C'est l'une des « pistes » explorées par la direction de NXP, expliquait, vendredi, Jean-Yves Muller, vice-président France de l'entreprise. Il s'agit de « réactiver » les contacts.
Sinon, un repreneur classique peut-il être intéressé ? « On a du matériel, des salles blanches, des compétences et du savoir-faire », pointe Daniel Préclin. L'an dernier, dans l'Essonne, IBM et la société Infineon ont aussi mis en vente une usine de semi-conducteurs, Altis (1 400 salariés). Un consortium russe s'est porté acquéreur.

La transaction, autorisée par le ministère de l'Industrie, n'est pas encore finalisée.
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15 septembre 2008

La réunion plénière du Comité d'entreprise 16-09-2008

  • La réunion plénière du Comité d'entreprise se tiendra le mardi 16 septembre 2008 à partir de 9.H00 en salle du CE au C6.
  • Ordre du jour :
  • Approbation des PV des réunions du CE du 19 février 2008, du 20 mars 2008 et du CE exceptionnel du 11 avril 2008.
  • Présentation du "tactical" d'août et des lancements réels de septembre.
  • Information sur les orientations de la formation professionnelle 2009
  • Information sur le bilan de la formation 2008
  • Présentation chiffrée de l'avancement des entretiens professionnels et du programme GPEC.
  • Consultation du Comité d’Entreprise sur le bilan 2007 de l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes et sur le travail à temps partiel
  • Point sur la reprise des activités d'Edwards
  • .Explications du mode de calcul de la productivité individuelle pour l'évaluation professionnelle.
  • Présentation des recommandations du groupe de travail du CHSCT sur les conditions de travail et la gestion des fins de carrière des Seniors
  • Modification de la lettre de mission du cabinet Syndex sur l'analyse des comptes 2007 et le prévisionnel 2008.
  • Prévisions des départs du personnel CDD jusqu'en décembre 2008.
  • Point sur le repreneur.

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12 septembre 2008

Le fabricant de semi-conducteurs NXP supprime 4.500 emplois

Le fabricant de semi-conducteurs NXP a annoncé vendredi la suppression de 4.500 emplois, soit 15% de ses effectifs, pour un coût total de restructuration de 800 millions de dollars.
Le groupe compte fermer trois usines dans le monde et mettre en vente son usine française de Caen (Calvados) si celle-ci ne trouve pas preneur, elle sera aussi fermée courant 2009.
Cette réorganisation se traduira pas des économies de 550 millions de dollars d'ici la fin 2010, a déclaré NXP.
"Nous pensons être positifs au niveau du cash flow opérationnel dès le second semestre 2009 grâce à ces mesures", a déclaré le directeur général de NXP, Frans van Houten.
Le syndicat FNV Bondgenoten s'est dit choqué par l'ampleur des suppressions d'emplois.

"Nous savions que la réorganisation se ferait sur une échelle importante, mais 4.500, c'est énorme", estime le syndicat.
NXP, qui a vendu ses activités de puces pour la téléphonie sans fil, a l'intention de se recentrer sur les activités où il estime avoir des produits innovants et des positions de leader, comme les puces pour l'automobile et les systèmes d'identification.
Après la restructuration, NXP va investir 16 à 17% de son chiffre d'affaires en recherche et développement, conformément aux autres sociétés de semi-conducteurs. Au deuxième trimestre, la R&D a représenté 23% des facturations.
Le franco-italien STMicroelectronics va racheter la part de NXP dans les puces pour combinés mobiles et la combiner avec celles du suédois Ericsson.
NXP a été scindé de Philips Electronics en 2006 et est détenue en majorité par le groupe de capital-investissement américain KKR . Philips en détient encore 20%.

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5 septembre 2008

Négociation annuelle obligatoire Plan salaire 2008









Négociation annuelle obligatoire

Plan salaire 2008

Lundi 08 septembre 2008, première réunion

Voici les revendications CFDT :


  • 5% d’augmentation générale

  • Revalorisation de toutes les primes d’équipes

  • Instauration d’une prime de transport selon les souhaits du gouvernement actuel

  • Instauration d’une prime de productivité en récompense des efforts fournis par les salariés en 2008

  • Demande de fourniture des statistiques salariales pour les personnels n’ayant eu aucune augmentation au cours des trois dernières années

  • Pour la CFDT ces revendications sont totalement justifiées en regard des grandes difficultés rencontrées par les salariés d’Altis en terme de pouvoir d’achat, et en récompense d’un effort constant et sans défaillance pour conserver les objectifs opérationnels de l’entreprise, dans un contexte social dégradé


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ALTIS...Les 1 400 salariés d’Altis dans la tourmente



EMPLOI.
Les 1 400 salariés d’Altis dans la tourmente
Les Russes, qui devaient racheter le site de Corbeil, font durer le suspense. Du coup, l’avenir d’Altis, poids lourd de l’industrie en Essonne, apparaît bien sombre.Agnès Vives 05.09.2008, 07h00
LA SOCIÉTÉ Altis passera-t-elle bel et bien sous pavillon russe ? Après un an d’obscurs retards, le groupe GIS, qui se proposait de reprendre l’entreprise de semi-conducteurs de Corbeil, le plus gros employeur privé de l’Essonne avec la Snecma, n’a toujours pas signé le rachat. De là à penser que les Russes vont se retirer sous peu, certains salariés le murmurent déjà.

D’autant qu’aucune information officielle ne filtre.La CFDT doit saisir aujourd’hui le préfet pour solliciter une table ronde. Une action déjà réclamée durant l’été par le président PS du département et le député-maire UMP d’Etampes. De son côté, Serge Dassault, le sénateur-maire UMP de Corbeil veille sur le dossier.« La direction croit encore au rachat, affirme-t-on à la communication d’Altis. Mais elle n’est pas en mesure de donner une date formelle. »Alors, de peur d’envenimer la situation, tout le monde attend. Mais les faits restent des plus inquiétants, selon certains élus et syndicats. Car les seuls candidats prêts à investir dans ce fleuron de l’Essonne et à le sauver par conséquent du naufrage se font attendre. Or il y a urgence. Les actionnaires et clients IBM et Infinéon doivent se retirer fin 2009.
« Un énorme gâchis »
En attendant, les 1 423 salariés directs et les 2 000 indirects vivent dans l’angoisse du lendemain. « L’engagement était quasi finalisé. Les salariés ont fait des efforts. Et, au bout du compte, rien ne vient, s’agace Jean-Luc Touitou, patron de la CFDT 91, syndicat majoritaire à Altis. C’est un énorme gâchis. » « On a perdu un an, ajoute la CFTC. Si les Russes ne signent pas, il faudrait encore un an de commandes de la part d’Infinéon pour avoir le temps de trouver un autre repreneur. »Tous en appellent au gouvernement. Comme la CGT, qui mise aussi sur le pôle de compétitivité Systématics, dans lequel est inscrite Altis. Et le conseiller général PC Bruno Piriou de souligner : « L’Etat a su s’en mêler pour donner de l’argent aux actionnaires, il peut s’en mêler pour reconstruire la filière des semi-conducteurs au niveau européen et sauver Altis. »Du coup, toutes les hypothèses circulent pour tenter d’expliquer un tel retard pris dans le rachat de ce poids lourd industriel essonnien. Sur son blog, la CFDT fait part de son récent entretien avec la direction :
« Les nouveaux politiques russes et une administration peu performante entraîneraient ce retard. » D’autres mettent en avant le rafraîchissement des relations entre la Russie et la France après les événements en Géorgie.« Certes, ce dossier dure. Mais ce n’est ni une affaire classée ni une affaire perdue », (r)assure Jacques Reiller, le préfet de l’Essonne.
Le Parisien

4 septembre 2008

Qimonda est bel et bien devenu un véritable boulet pour Infineon

Il fallait s’y attendre.

Le fabricant allemand de semi-conducteurs, Infineon, semble, selon une rumeur persistante de plus en plus enclin à se séparer de sa filiale Qimonda, fabricant demémoire DRAM, révèle une information des Echos. La filiale pourrait, selon Digitimes, être rachetée par la société américaine Micron, un fabricant de mémoire DRAM et de mémoires flash.Le marché allemand a favorablement réagi à cette hypothèse. L’action d’Infineon a grimpé de 5,93%. Et pour cause.Qimonda grève depuis plusieurs mois les résultats financiers de sa maison mère. Au mois de juin dernier Qimonda affichait une perte de 218 millions d’euros et des bénéfices en recul de 24%. Depuis 2007, Infineon affichait sa volonté de réduire sa participation au sein du capital de sa filiale. La maison mère détient 86% de sa filiale. Le marché des mémoires ne joue pas non plus en faveur de la société allemande. Le recul du prix des mémoires (baisse de 40%) et l’augmentation du nombre de livraisons éloignent depuis de longs mois Qimonda de toute profitabilité. Enfin, Infineon, confronté à de faibles résultats financiers (perte de 592 millions d'euros) sur son précédent exercice fiscal, a dû taillé dans sa masse salariale. Rappelons que plus de 3.000 postes sont menacés.

Qimonda serait évaluée 752 millions de dollars

******* ENTRETIEN DIRECTION / CFDT *************


Pas de visibilité pour la date du closing .
Les nouveaux politiques russes et une administration peu performante entraîneraient le retard qui peut mettre Altis dans des difficultés insurmontables . Notre Direction y croit toujours mais peut-elle encore transmettre son optimisme au personnel démoralisé ?
Pour la CFDT l'avenir d'Altis devient de plus en plus incertain . le retard de la signature rend l'année 2010/11 quasiment impossible en terme de charge . La Direction est dans l'incapacité de donner des réponses convaincantes . Rien de plus qu'au CE du 06/08/08 en présence des actionnaires .
La seule solution permettant la transition pour passer de la situation actuelle au nouvel Altis est la renégociation du supply agreement avec le même décalage que le retard du closing .
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